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Desperate housewives : 5.15 In a world where the kings are employers

Publié le 17 février 2009 par Tao

katherine mayfairPour cet épisode, j’ai décidé d’arrêter de râler sur Desperate housewives. Ce n’était pas formidable mais on commence à s’habituer à ses intrigues insignifiantes et pas très originales. De plus, la série inclut une petite continuité car on parle à nouveau d’argent cette semaine. La série veut ainsi se montrer proche des citoyens, particulièrement grâce à l’intrigue de Lynette et de Tom. En temps de crise, les gens réduisent leurs dépenses et donc leurs sorties au restaurant. Conséquence, les Scavo sont proches de mettre la clé sous la porte. Une situation qui met les nerfs de Tom à fleur de peau et il vient carrément à s’en prendre carrément à Porter. Voilà un aspect de la personnalité de Tom que l’on n’avait jamais mis en avant. J’ai trouvé cela surprenant mais bien amené. La réaction de Lynette sur le coup était vraiment touchante car elle protège son fils mais une fois l’orage passé, elle réconforte son mari comme si de rien n’était. Okay, Tom a besoin de soutient vu qu’il réalise qu’ils doivent vendre le resto, mais la transition est un peu soudaine. J’aurai préféré une mise au point entre les parents Scavo, plutôt que de voir Lynette se jeter au cou de son mari.

Question d’argent aussi chez les Hodge, Orson étant jaloux du salaire d’Andrew accordé par Bree. Le fond était intéressant car il est normal de voir Orson agacé par le salaire d’Andrew supérieur au sien. Un père peut être fier de son fils gagnant bien sa vie, mais il y a forcément toujours un peu de jalousie de voir le jeune premier gagner plus que soi dans la boite. C’était amusant mais aussi assez exagéré avec Orson riant devant tout le monde grâce un site internet donnant votre nom en star de porno. Je pourrai comprendre pour Carlos ou Tom mais Orson a un côté un peu plus guindé et du coup la blague tombe à plat. D’autant plus avec une femme rigide comme Bree. A la rigueur, s’ils étaient seuls je pourrai comprendre mais là on aperçoit en arrière plan deux employées du service traiteur. C’était assez ridicule.

L’argent, toujours l’argent concernant Gabrielle. Mais elle au moins elle n’a pas de soucis financiers. Bien au contraire, Carlos obtient un gros bonus financier car Gabi découvre que le patron de Carlos trompe sa femme. C’est des scènes typiquement Gabrielle mais qui fonctionne à merveille. On retrouve la Gabrielle garce et vénale des premières saisons et ça c’est tout bon. Par contre ses deux filles se sont littéralement envolées. Apparemment on en a terminé avec les intrigues des gosses. Eva la diva devait sans doute déjà s’ennuyer. Il faut dire que Lynette a déjà épuisés tous les types d’intrigues du genre et on sait combien l’originalité n’est plus le fort de la série.

Il n’est pas question d’argent pour Susan mais plutôt de sa rivalité avec Katherine encore et toujours et je commence à être agacé par son attitude car j’ai à chaque fois tendance à me mettre du côté de la belle rousse. Car fondamentalement, Katherine ne fait rien de mal. Elle aide simplement Mike et c’est naturel comme comportement. D’ailleurs si Katherine ne sortait pas avec Mike, je suis certain que Susan serait contente d’avoir Katherine pour l’aider. Maintenant le point de vue de Susan se défend. Elle partage la garde de MJ avec Mike et quand son fils n’est pas avec elle, il est normal qu’il passe du temps avec son père et non avec la petite amie de ce dernier. Néanmoins Susan est trop carrée et trop butée dans son comportement. La chute de l’histoire est d’ailleurs à ce sujet à mourir de rire, car Susan se prend une énorme claque en pleine figure car Mike va emménager avec Katherine. La tête de Susan est “ priceless ” comme on dirait en anglais. Bref, j’adore. En plus, ça renforce le couple de Mike et Katherine que j’aimerai bien voir s’établir dans la durée car la série a rarement joué avec les couples comme pouvait le faire par exemple Melrose place. Et là, j’aimerai vraiment qu’on en ait fini avec Mike et Susan qui me gonfle avec leur “ Je t’aime, moi non plus ”. Qui plus est, je comprend le petit MJ, je préfère un bon Panini plutôt qu’une immonde tartine au beurre de cacahouète. On parle tellement du beurre de cacahouète dans les séries et dans les films, qu’un jour je me suis laissé tenter au magasin. Et résultat, j’ai trouvé ça vraiment infâme comme goût.

Du côté d’Eddie et de Dave, on avance petit à petit vers la fin. Mais franchement je commence à trouver cela de plus en plus sans intérêt. Mais comme on nous annonce le départ de Nicolette Sheridan de la série, on se dit que cette intrigue va forcément mal se terminer. Mais la série osera t’elle vraiment tuer le personnage de garce d’Eddie Britt ? J’ai quelques doutes à ce sujet.

Bilan : Sans être extraordinaire, cet épisode passe bien. On commence à voir les effets de la crise économique et cela est une bonne idée même si ça paraît toujours aussi artificielle quand on voit les jolies maisons de Wisteria lane. Seuls les Scavo jouent la carte de la continuité et dois je encore le rappeler ? Les héroïnes restent chacune dans leur coin . On a de plus l’impression de suivre la vie de quatre inconnues vivant dans la même rue.


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