Dans cette affaire, dont la décision a été rendue le 4 mars, le TGI a reconnu que l'auteure avait résilié unilatéralement les contrats qui la liaient à la maison depuis le 30 septembre 2008, « à la suite d'un manquement de bonne foi de l'exécution de ces contrats par cet éditeur ». L'éditeur n'avait d'autre part jamais contesté la résiliation. Ainsi, la condamnation est tombée contre la maison, qui devra justifier par tous les moyens qu'elle n'exploite plus les ouvrages cités. En outre, il semblerait que les éditions Denoël soient également mises en cause pour des éditions de poche des ouvrages. Nous attendons de plus amples informations à ce sujet.
