La guinguette est un lieu de plaisir et de détente
depuis déjà plusieurs siècles. Le Dictionnaire de l'Académie française la définit en 1762 comme étant : un « Petit cabaret hors de la Ville, où le peuple va boire les jours de
Fêtes. » Dans le Dictionnaire critique de la langue française (Marseille, Mossy 1787-1788) de Jean-François Féraud, la définition commence par : « Petit cabaret hors de la
ville, où l'on va faire des parties de plaisir, des repas. ».
L'origine de ce nom provient sans doute du guinguet : un « petit vin qui
n'a
point de force » (Dictionnaire de
L'Académie française, 1694) ; « peu de force, peu de valeur. Du vin ginguet. Il se dit aussi figurément d'Un esprit mince. C'est un
esprit bien ginguet. Il est du style familier. GINGUET s'emploie aussi substantivement. Boire du ginguet. » (Dictionnaire de L'Académie française, 1762).
La danse et la musique ont toujours été populaires en France ;
et les guinguettes sont dans le prolongement des fêtes
antiques, des banquets, des manifestations champêtres, et se poursuivent avec les bals de villages ...
Photographies 1 & 2: La première gravure est intitulée « La guinguette ». Elle est du XVIIIe siècle, signée du graveur Mérigot. Il s'agit soit de François-Gabriel Mérigot père (1700-1784), soit de Mérigot fils ou le jeune (vers 1738-1818).
Photographie 3 : Cette toute petite image (7,7 x 4,6 cm), du XVIIIe siècle, met en scène un groupe en train de danser accompagné d'un musicien dans une guinguette. Elle est gravée par Pierre Alexandre Aveline (v. 1702 – 1760) d'après Charles Eisen (1700-1777).
par La Mesure de l'Excellence publié dans : La Modeajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) créer un trackback recommander Précédent : Deux coiffures du XVIIIe siècle. Retour à l'accueil
