Magazine Culture

Bagarres

Par Lazare
A propos de
L'Odyssée Barbare
de Daniel Sada
(Le Passage du Nord-Ouest)
Roman
d'Onuma Nemon
(Verticales)
A Bas la Critique
de Raymond Cousse
(Cent Pages)
Nous Autres
de Stéphane Audeguy
(Gallimard)
& de quelques bêtises
concernant
l'auteur de ce blog
Lazare Bruyant meilleur critique littéraire au monde (arguments en béton, lecture & relecture impitoyables des oeuvres incriminées, grille d'analyse infaillible, sens du jugement équilibré)
Vous voulez que je vous dise? Le livre de Daniel Sada est un grand livre ambitieux & agaçant. Je l'ai beaucoup aimé même si, à certains moments, j'aurais voulu avoir Dany sous la main pour lui dire ma façon de penser: « Dany merde! Arrête avec tes points de suspensions à la con, tes « hum », tes coupures intempestives, tout cet attirail dont tu uses & abuses & qui fait dire – on serait presque tenté d'affirmer: qui oblige la quatrième de couverture à dire que voilà une « oeuvre joycienne » & de traduire le titre original (Porque parece mentira la verdad nunca se sabe) par une prétentieuse & affiliée: Odyssée Barbare». Est ce que c'est dommage? Je n'en sais fichtre rien. Faudrait poser deux trois questions à Claude Fell, son traducteur. Personnellement, j'aurais bien vu Chronic'art en faire sa couverture du mois (ou alors un long article portant sur la littérature sud-américaine actuelle comme un ensemble complexe d'étoiles tournant autour de l'astre noire qu'est Bolaño) quand on n'a juste laissé à Olivier Lamm l'étroite chronique d'une mini colonne pour se dépatouiller d'un tel monstre. Est ce que c'est dommage? Oui, assurément, car les articles intéressants sur le livre se comptent sur les doigts d'une main amputée (je ne parlerai pas des amis & collègues au risque de passer pour un petit Savigneau 2.0... Oh! & puis merde: Bartleby ici & Antonio ). Ceci dit, un grand livre ambitieux & agaçant, un peu comme l'était Vélum, c'est déjà beaucoup.
Je ne parlerai pas non plus de Roman d'Onuma Nemon (Nom Nom pour les initiés) dont le dernier Matricules des Anges fait la discrète éloge (au passage, le d'habitude-très-bon-Richard-Blin nous gratifie d'une honteuse recopie de quatrième de couverture qui n'est pas de son genre – en même temps je parle de deux phrases d'un article bien plus long). Roman d'Onuma Nemon aurait certainement comblé Flaubert d'aise car voili voilou un livre qui ne tient, qui VRAIMENT ne tient que par son style & basta. Une belle & mélancolique & poétique écriture (ah le beau collier de poncifs!). A part ça rien de nouveau sous le soleil. Une famille (d'origine espagnole, la dictature, le passage des Pyrénées, etc) soudée dans l'adversité. Une histoire typiquement française (voire les subtilités sus nommées). Un frère mort trop tôt. Un manque s'en suit bien sûr qui fera naître une oeuvre singulière & poignante (voire aussi & à ce sujet le « Crâne du frère mort » de l'auteur sur la couverture). Singulière? Hormis ce style magnifique, pas tant que ça en fait. Des souvenirs âpres, tristes, durs. Des échos. Une spécialité en littérature, mais le problème n'est pas là. Il paraît que Lanzmann vient de sortir un livre de mémoires. Des échos & un peu plus pourlui tout de même. Dommage que Pivot ne soit plus là pour nous prédigérer tout ça.
Lazare Bruyant fan de stratégie & de jambon
Ce qui m'amène tout naturellement à Raymond Cousse dont la lecture de A Bas la Critique me fait bien marrer. Pivot & Cousse c'est un peu comme Stalker & Assouline. C'est méchant, hilarant & un poil vulgaire. A propos de Pivot justement: « Conservant ce qu'il vous reste de tête pour le football, vous écrivez & pensez en effet avec votre gros côlon ». Aïeuh. Plus loin c'est Poirot-Delpech qui morfle: « ... ai lu dix mille de vos chroniques, théâtre & littérature. Un peu de vos livres aussi, Grand Dadais, La Folle de Lituanie, ces titres qui vous résument. » & une dernière phrase pour la ligne adressée au directeur du NRC Handelsblad dont l'une des journalistes avait descendu une pièce de Cousse. Chaud devant: « Si féministes convaincus que nous soyons l'un & l'autre, Monsieur le Directeur, vous admettrez qu'il s'agit là des propos affligeants d'une foutue salope »... pfff! Yves Calvi en aurait fait une émission pour savoir si, aujourd'hui, de tels propos seraient encore possibles. Faudra tout de même jeter un oeil à ses romans, histoire de voir si il est à la hauteur de ce qu'il critique. Mais ça fait quand même du bien par où ça passe.
Lazare Bruyant bientôt disponible chez Colette
Tout ceci est facile me direz vous, encore plus pour un dilettante comme moi. C'est que je ne peux pas tout faire à la fois. J'essaie de monter une collection de lunettes de soleil relativement originale & ça prend du temps. La plus grande d'Europe. D'ailleurs, en parlant de lunettes de soleil, je vois que l'un des mes héros suicidés préférés fait l'objet d'une rétrospective photo laquelle donne lieu à un magnifique bouquin valant... 3400€! (Coffret Hunter S. Thompson: Gonzo chez M+B, édition limitée... tu m'étonne!). Disponible chez Colette. Raaaaagh! La poisse cette Colette, sans déconner. Y'a t'il, au monde, deux choses plus éloignées l'une de l'autre que Hunter S. Thompson & le monde bobo-chic-&-choc des étagères de cette boutique de fringues & de gadgets hors de prix?
Lazare Bruyant écrivain de génie dénigré par la critique! (conseil de lecture: à ceux qui n'aiment pas l'excellence de la fiction poussée à son paroxisme: passez au paragraphe suivant & n'oubliez pas de vous mordiller les doigts en même temps)
Mais qu'importe! Je suis aussi en train de devenir un personnage qui vient d'entamer le troisième début de roman en moins de six. Attention, passage auto-fictif (Chevillard, la bise):
Mon nom, comme vous le savez, est Lazare Bruyant & c'est mon vrai nom. Vous avez certainement entendu parlé de moi dans les journaux ou avez vous reçu un sms d'Orange vous proposant un abonnement portant mon nom. J'aime relever mon cappuccino de Kahlua (que l'on appelle Tanger Cream) ou de Chartreuse (le génépi c'est pour les touristes, j'ai décidé d'un coup). J'ai trois costumes identiques bleu nuit, sept polos rose pâle, des derbys en cuir noir qui m'ont coûté les yeux de la tête & une paire de Persol 714 pliables (714 + pliables = pléonasme) & je suis en train de devenir le mythe fuyant de mes propres fictions – la faute à Colette Manette. A une époque, j'habitais encore en ville, je voulais écrire des livres très épais (j'aurais aimé être l'auteur de L'Homme Sans Qualités à la place de Musil pour, parodiant Flaubert & sa salope d'Emma, m'écrier: « L'homme sans qualités, c'est moi! »). J'adorais Manchette (les chroniques pas ses romans qui sont plus que moyens à mon goût... que j'ai bon – un peu comme Kundera d'ailleurs), je vénérais Pynchon, Kerouac & Kafka & me suis dit que si j'arrivais à mixer tout ça ensemble (la lucidité & l'ironie de Manchette, l'onomastique de Pynchon, le style de Kerouac & tout ce qui ne va pas chez Kafka) avec une intrigue bien barrée j'allais devenir foutrement célèbre, avoir pas mal de fric pour m'acheter d'autres polos rose pâle, la gamme complète de Persol pliables & faire l'amour avec des nanas sensas, des tas de groupies qui se seraient organisées en fan clubs à travers toute la planète & qui hurleraient mon nom lorsque je descendrais de mon jet privé que j'aurais fait peindre en noir comme celui du patron de Playboy. J'ai toujours rêvé d'être reporter pour Playboy maisBREF! Je me suis donc mis à écrire &, ma foi, c'était bien parti je trouve. J'ai commencé ce qui allait être le plus grand polar jamais écrit depuis qu'Ellroy est devenu totalement sénile & se trimballe avec Bruce Wagner (le crétin, voui) dans une limousine d'où il appelle une ex copine en se faisant passer pour un chien ou raconte tout un tas des conneries sur Bukowski... je vous jure que c'est vrai. Il est complètement au bout du rouleau. J'écrivais, j'écrivais donc, je tapais de mes belles mains d'aristocrate aux doigts longs, fins, subtils, les suites de lettres qui allaient dévoiler mon incroyable audace à l'humanité reconnaissante. A l'époque j'étais jeune & plein d'enthousiasme (aujourd'hui, à 29 ans, je le suis juste un peu moins) mais je n'avais aucune pratique. J'étais un diamant brut qu'il fallait tailler. Mon roman devait être une espèce de saga des temps modernes, le genre de livre qui ne vieillirait jamais, le genre de livre que les intellos m'envieraient pour son érudition éblouissante, sa construction alliant un soupçon de post-modernisme à une structure totalement originale & que le peuple adorerait parce qu'il lui parlerait simplement , lui raconterait l'histoire du Bien contre le Mal avec des passages où le Bien ne sait plus si il ne devrait pas faire aussi un peu de mal avant de se reprendre & de faire triompher le bien & l'amour - & les gens le liraient en se disant qu'il sont en train de vivre quelque chose (de-oulalala-de-bordel-de-diou!) d'unique sans savoir vraiment quoi, ils le liraient en se disant que la littérature française n'est pas morte après tout, que les romans à la papa de Michel Déon & ses putains de rois à la con ou de Max Gallo qui ne s'épargne aucune hagiographie dans le Figaro pour lequel il bosse dur (hi-hi-hi), le Figaro dont tout le monde ici connaît la célèbre devise... AH AH AH AH AH! Quel pays épatant! Je me régale (déjà dit quelque part ce refrain...). Tout ce caca bouda in folio est bon pour la casse! & le peuple passerait mon livre à ses enfants qui l'adoreraient à leur tour, y trouveraient quantité de choses que leurs parents n'avaient même pas remarqué ou voulu remarquer mais qui, pour eux, seraient cruciales parce qu'ils s'y reconnaîtraient, un livre de leur époque, qui les comprendrait & leurs donnerait une voix, un espoir, du rêve & alors ils en feraient un culte & on adapterait le livre au cinéma & cette oeuvre qui circulait secrètement depuis des années dans l'ombre, qui se passait de mains en mains, qui provoquait des soupirs à peine retenus deviendrait un livre monde, un best-seller parmi les best-seller, un échelon pour toute la civilisation & chaque habitant du globe y trouverait son compte, les européens y embrasseraient l'art de la fiction dans sa plus pure forme (Fils de Rabelais! Lève toi!), les américains de l'action & des complots, les africains une oralité retrouvée & enfin reconnue, les asiatiques seraient comblés par le culte du secret qui y frissonnerait à chaque lignes... tout le monde y trouverait son compte, chacun le laisserait traîner sur sa table basse où le fiston s'en emparerait à son tour & le laisserait traîner sur sa table basse &... la gloire en toute lettres quoi. Chiaro e tondo!
Sincèrement, même aujourd'hui quand j'y repense, ça aurait pu marcher.
Le livre était sensé raconter l'histoire du Christ mais transposée dans une famille de mafiosi de San Luca, en Calabre (Question d'actualité: il paraît que la Cosa Nostra & la Camorra ça n'est plus ce que c'était. Maintenant il numero uno c'est la N'drangheta). Je trouvais ça au poil comme idée. C'était du jamais vu! « Quoi?!? Qu'estcequicomment ça? La vie du Christ dans une famille mafieuse de Calabre? Aujourd'hui? Le Seigneur en parrain? Mais c'est génial!!! » Tu parles Coco que c'est génial. Marie-Madeleine aurait tenue une place bien plus grande que dans le texte original qui, à mon sens, mériterait quelques coupes. Enfin bon, ce que j'en dis... blah blah blah, pas vrai?... quoiqu'il en soit ça n'a pas marché. Les éditeurs auxquels j'ai fait parvenir mon manuscrit m'envoyèrent tous une belle lettre avec le fameux « ... ne correspond pas à nos attentes éditoriales du moments mais... » blah blahblah... J'étais trop en avance. Je dérangeais. Je me consolais en me disant que Gallimard avait laissé passer Céline avant d'aller le piquer à Denoël. (Un sacré voleur Gaston.). Malgré tout, cet échec ne m'a pas fait dévier de mon objectif. Je me suis alors mis à écrire l'histoire d'un gars qui un jour trouve une photo parterre pendant qu'il est en train de se balader &, sans savoir pourquoi, la range dans son porte feuille. Un soir, alors qu'il est complètement ivre au volant de sa voiture, il se fait arrêter par la police qui en inspectant ses papiers tombe sur cette photo. Hors, il se trouve que c'est le portrait d'un terroriste recherché par toutes les polices d'Europe. Les policiers qui l'interrogent lui apprennent qu'il s'agit d'un ancien romancier célèbre mais que personne n'a jamais vu & qui est devenu une sorte de gourou pour quelques illuminés en manque d'idéaux & qui, petit à petit, n'arrivaient plus à faire la différence entre l'art & la violence. Un certain Benno von Archimboldi. Les gens disent que c'est un ancien nazi parce qu'il a fait la guerre & qu'il est allemand & aussi à cause de ce qu'il est devenu. Mais c'est des foutaises. « Foutaises! » criai je à ma machine tant je m'étais impliqué dans l'intrigue. Les policiers demandent donc au gars de les aider à retrouver cet Archimboldi mais il n'y arrive pas. Bien sûr. Non seulement il ne retrouvera jamais Archimboldi mais en plus il se perdra lui même. Cette histoire était certainement ce que j'avais écrit de mieux jusqu'alors mais personne n'en a voulu. J'ai donc attaqué une nouvelle histoire. Une vaste embrouille d'appels téléphoniques... & j'y suis encore jusqu'au coup.
Lazare Bruyant est de mauvaise foi & pas qu'un peu
Le Matricules des Anges (bis repetita) fait sa couverture de mars sur Stéphane Audeguy avec une photo à la Fleischer, genre: contre-plongée sur un front proéminent avec les sourcils cintrés qui disent toute l'intelligence qu'ils gardent tout en barrant les yeux (bleus) en deux amandes inquiétantes. « Éloge de fiction » qu'il disent (sur Audeguy par sur les violons de Fleischer). Je viens donc de le commander, ça me fera deux livres sur l'Afrique en moins de deux semaines puisque je suis en train de finir le Calaciura. Mais je m'inquiète un peu parce lors de l'interview le bonhomme (dont la tête me fait penser à un homme politique mais je ne sais plus lequel... j'arrête pas de me dire Xavier Bertrand mais en fait non! C'est pas ça du tout! Il me fait penser à Lagardère en plus grassouillet), je disais donc que notre écrivain « qui à passer deux mois au Kenya pour écrire ce livre » (gage de qualité sans doute) sort des phrases qu'on ne saurait replacer dans leur contexte de peur d'en perdre tout le peps: « La littérature française ne m'intéresse pas. C'est la littérature universelle qui m'occupe, & si il y a des chef-d'oeuvres dont les auteurs sont français tant mieux. Si l'on se place à une échelle un peu plus grande, les débats français paraissent assez peu intéressants. (Comment ne pas lui donner raison mais attendez! Ça continue) C'est vrai que j'ai beaucoup lu la littérature anglo-saxone, mais aussi Murakami, la littérature japonaise donc. » & la meilleure mon pote! Un peu plus loin, parlant de son premier roman La Théorie des Nuages (un titre à la Murakami pour le coup): « Pourquoi ai-je choisi ce sujet des nuages? Bien entendu, volens nolens, on est amené à ce situer. (Bien entendu) Le nuage est un non-objet. La météorologie m'intéresse parce que c'est mondial. Parler des nuages, c'était parler d'un monde fini, au sens de la finitude. Mais c'est aussi un roman écologique au sens très large & le mot « fini » est à entendre d'une autre façon. »... mmmm... parler des nuages, c'était parler d'un monde fini, au sens de la finitude... évidemment, pris comme ça, ces phrases peuvent ridiculiser n'importe qui. Même l'auteur d'un roman écologique au sens très large. De plus, il va bien falloir que j'attende d'avoir lu le livre avant de faire mon Raymond Cousse sinon je vais me faire taper sur les doigts & ça sera bien fait. Parce que là, je donne l'impression qu'Audeguy enfile les perles comme d'autres les commentaires assassins. Il se trouve que tout au long de cet entretient l'écrivain (qui a passé deux mois au Kenya pour écrire son livre, c'est important) dit des trucs assez intelligents & plutôt bien sentis, notamment sur le film Slumdog Millionaire. Quoiqu'il en soit, nous verrons bien. Lazare Bruyant est patient.

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