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Mon chapeau d’ange-infirmière

Publié le 16 mars 2009 par Mcommemaman
Au moment où j’écris ces lignes, mon fils se remet tranquillement d’une gastro-entérite; les derniers jours se sont déroulés à un rythme plutôt chaotique. Mis à part quelques rhumes sans graves conséquences, c’était la première fois cette année qu'un de mes enfants était vraiment malade. J’ai alors réalisé à quel point nous étions chanceux que je puisse rester à la maison auprès des enfants pour en prendre soin.
Dans mon cœur de maman, je préfère de loin être aux côtés d'eux lorsqu’ils sont malade. Et je suis certaine que c'est aussi votre cas. Durant ma propre enfance, jamais ma mère n’a été absente alors que j’étais malade. Elle était à mes yeux, la seule personne au monde dont j’avais besoin en ces temps plus difficiles. Le fait qu’elle soit là, à mes côtés, m’aidait à me laisser aller avec confiance et à guérir à mon rythme dans le confort de mon lit ou du lit de mes parents! Pour moi, ma super-maman pouvait guérir tous les petits bobos par la magie de l’amour, du réconfort et d’un je-ne-sais-quoi de mystérieux qui faisait en sorte que je sentais que rien de mal ne pouvait m’arriver si elle veillait sur moi.
Cette fin de semaine, j’ai donc revêtu mon chapeau d’ange-infirmière et posé mes ailes sur les épaules de A pour le rassurer du mieux que j’ai pu par ma présence Ceci n’aurait pas été possible si j’avais eu à travailler à l’extérieur de la maison. Quel employeur aurait accepté que je manque le travail durant plus de trois jours consécutifs pour rester auprès de mon petit bonhomme? Il y en a sûrement mais malheureusement, ce sont des perles rares qui ne forment pas la majorité des employeurs. Et même si mamie ou grand-maman s’étaiten portées volontaires pour venir prendre soin de lui durant notre absence, j’aurais eu tellement de mal à me concentrer au travail que je n’aurais tout simplement pas été productive. C’est l’esprit tranquille que j’ai pu prendre soin de mon ti-loup malade sans me sentir coupable de manquer du travail.
Au moment où je vous écris ces mots, A va beaucoup mieux et mon cœur de maman aussi. J’ai remisé au placard mon chapeau d’ange-infirmière et poussé un grand oufff de soulagement. Une gastro n’est pas la fin du monde mais pour une maman, le moindre petit malaise de son enfant engendre une foule de petites inquiétudes et nous donne un boost d’adrénaline pour que nous soyons prêtes à bien réagir s’il y a lieu.
Une chose est certaine, c’est que je suis ravie d’avoir pu être aux côtés de ce petit que j’aime plus que tout au monde afin d’en prendre soin, de le rassurer et de l’envelopper de tout mon amour!
J’ai été là, à ses côtés.
Mission accomplie!

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