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Trade Machine

Publié le 07 avril 2009 par Masterzen

Trade Machine

Non non, ce n'est pas un pâle remake du fameux jeu du site de la chaîne ESPN dans lequel les fans peuvent imaginer les trades les plus fou de leur imagination!

Sauf que cette fois-ci ce n'est pas du virtuel, non c'est pour de vrai, oui! On parle de 5 millions de dollars par saison et presque autant de shoots manqués en comptant les practices.

The Machine est en panne mais a-t-elle seulement fonctionner un jour? Damn, les fans des Lakers les plus masochistes peuvent sans doute se rappeler de ce Game 3 des dernières Finals face au rival de Boston où le serbe à la longue chevelure ondulée rentrait tout ce qui quittait ses mains! Fantastique! Un joueur des Lakers capable de relever le défi des Finals et son niveau.

Il faut dire que le bougre a bien choisi son moment. 3 matchs et une finale NBA perdue plus tard, il devenait libre de signer n'importe quel contrat. Seulement voilà, les heures, les jours, les semaines passent et rien… Pas un coup de fil, un texto, un mail, rien, néant le désert. Sasha est au chômage et ses beaux cheveux s'encrassent la tête posée sur son bureau, dormant avec toujours les mêmes fringues portés pour le dernier match, assis dans son fauteuil attendant désepérément à côté du téléphone…

Finalement en fin de marché, les Lakers le re-contactent pour lui demander s'il accepter leur qualifying offer… Que neni! Sasha est beau, Sasha a prouvé qu'il pouvait être bon et attend de meilleures offres! Sasha veut plus, encore plus, alors il pleure et menace de jouer repartir en Europe! Il est une star maintenant et plus un petit rôle player à 15 minutes par match! Banco! 5 millions pour rester dans la cité des anges!

Une star tellement populaire qu'au moment des tryouts de la rentrée, les Lakers Girls n'étaient pas capables d'épeler son nom! Le Slovève annonce sitôt le papier signé qu'il ne compte pas s'endormir sur son compte en banque (à froid, il avait peut-être raison) et qu'il voulait progresser et travailler dur pour devenir l'un des meilleurs shooteurs de la ligue! Et on a vu comment le boys band travaillait dur pour devenir plus adroit!

Sasha a du coeur, ce n'est pas qu'il ne veuille pas. S'il shoot comme Shaq aux lancers, c'est une teigne en défense, demandez à Raymond Felton ou Rafer Alston, n'importe quel joueur NBA peut témoigner qu'il ne se laisse pas marcher sur les pieds. Il préfère encore se pousser!

Bénéfices nets de ces millions investis cet été, des PER qui varient de -10 à -5 et des pourcentages aux tirs qui n'excèdent les 40% qu'un match sur 10. Sans compter de nouvelles ambiances au Staples Center, plus originales que les petites musiques traditionelles des autres salles: Clank! Baeng! Poam! Un nouveau marchandising des produits dérivés avec des parapluies Lakers distribués aux fans à l'entrée de chaque match mais bien compensé par le budget d'arceaux contracté par le club…

Il faut dire que malgré tout, il rentrera sans doute cette année dans l'histoire de la franchise en devenant le premier joueur pourpre et or à remporter le J. Walter Kennedy Citizenship Award grâce à ses nombreuses briques qui serviront à la fabrication de plusieurs patés de maison dans les quartiers les plus défavorisés de Los Angeles! Sasha Sucks but Sasha Cares…


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