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Fast & Furious 4

Par Corentino

Baboulinet est de retour (encore)

Bowf

Bowf

Fast & Furious 4ou5 est un film sur le tunning, la drogue, l’alcool, l’amour et le destin d’un Homme qui se construit par ses propres choix. Mais attention on ne pas de nihilisme ou de je ne sais quoi. Le choix le plus difficile posé à l’Homme dans notre cas est celui de savoir s’il vaut mieux mettre un carbu de 15 ou de 17. La bonne réponse étant de prendre un 15 et de limer un peu, car avec un 17, tu châbles un peu en milieu d’accélération…

Pour le scénario, notre Baboulinet international est devenu braqueur de road train (ces gros camions qui trainent plusieurs remorques, courant en Australie) et vole des citernes d’essences pour les troquer contre des invitations à des soirées open bar et open babercu sur la plage avec plein de filles à moitié nues qui chantent du Bashung au coin du feu. Oui c’est possible et en plus sans payer les droits à la Sacem. Une nuit, alors qu’il a encore de la bière dans le cerveau, il se dit qu’il ferait bien d’arrêter un peu ses bêtises, qu’il avait des responsabilités qui l’attendent à la maison et tout ça tout ça, qu’il a des poils aux couilles et que des fois la puberté c’est pas toujours facile. Du coup, il se barre… Mais chérie tu sais, si je suis parti c’est pour te protéger, machin machin.
Toujours est-il que la belle madame meurt dans des circonstances plus que questionnables, voire même douteuses.

Et c’est à ce moment-là que les héros de F&F 1er opus refont tous leur réapparition, le flic au grand coeur, la soeur de baboulinet (celle qui une grosse paire de … boucles d’oreilles) et tout le toutim. La soeur est encore amoureuse de flic et lui aussi il est encore amoureux des ses boucles d’oreilles, mais ils n’osent à peine se regarder dans les yeux, etc etc surtout qu’en plus, le département de notre ami policier est sous pression. Si dans les 72 heures, ils n’ont pas coincé le mec qui importe énormément de drogue au USA en provenance du Mexique, alors tout le département se retrouve à la circulation à Zagreb. Et croix de bois, croix de fer, à Zagreb prendre sa voiture, c’est mettre un pied dans son caveau.

Et après y a plein de courses de voitures, de scènes où baboulinet ou le flic regarde des filles retouchées sous photoshop droit dans les yeux, que j’en connais qu’ils ferait claquer l’élastique de leur slip pour moins que ça… et aussi quelques scènes de bagarre avec des pistolets, mais pas trop.
Donc pour résumer, F&F est un film à voir en état d’ébriété avancé, à la limite du coma éthylique sans quoi le “pestacle” serait gâté.


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