Selon un communiqué de la présidence de l'université, révélé par l'AFP, les étudiants auraient fracturé « les serrures des portes du secrétariat et du bureau de la présidence » et auraient « emporté plusieurs dossiers et documents dont certains contiennent des données personnelles ». La présidence de l'université précise que « L'ensemble de ces actes est évidemment très grave » et que la fermeture administrative du campus sera maintenue « jusqu'à nouvel ordre ». La condition sine qua non à la réouverture administrative serait que les lieux soit évacués par les manifestants.
Nos confrères de l'AFP ont contacté un responsable syndical qui a confirmé que les étudiants occupaient les locaux administratifs de l'université pour manifester contre la loi « LRU et la volonté de privatiser » les universités.
