Certes, la mention 'charme' indiquait clairement la nature des photos potentiellement à prendre, mais entre s'adresser à un professionnel et une personne qui ne cherchait que des clichés pour alimenter sa banque de données. L'homme parvenait à les persuader du bien-fondé de sa demande et obtenait alors des clichés de leur poitrine, évoque Le Dauphiné libéré sans en dire plus. Interpellé la semaine passée et mis en examen le lendemain il encourt une peine de 7 années de prison pour trois chefs d'accusation : « détention d'images pédopornographiques », « corruption de mineurs » et « proposition sexuelle à un mineur de 15 ans par internet ».
C'est en surfant et téléchargeant des images sur des sites contrôlés par les autorités que l'homme, âgé de 42 ans s'est fait prendre.
