Une idée qui n'est pas vraiment celle défendue par la Coordination nationale des universités, qui s'était dressée contre Valérie Pécresse. Pour la CNU, il est impératif que les examens n'aient pas lieu, apprenait-on la semaine passée.Cependant, plus de la moitié des étudiants - à 52 % - veulent aussi que les examens soient plus souples que prévu. En outre, 41 % des sondés considèrent qu'ils pourraient être conservés en l'état. Mercredi, la ministre recevra justement la CNU pour discuter de ces questions.
Et dans une interview accordée au Journal du dimanche, Valérie Pécresse s'est montrée ferme à l'avance, en affirmant une fois de plus que les examens ne seraient pas bradés, et que l'on ne validerait pas automatiquement les diplômes pour les étudiants. Selon le sondage publié ce matin, seuls 11 % des étudiants seraient actuellement favorables à cette initiative.
Près de 30 universités ont déjà mis en place, sur les 83, des séances de rattrapages de cours.
