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Brûler comme il faut

Par Unevilleunpoeme

C’était un soir comme celui-ci,
A San Salvador.
J’angoissais jusqu’au délire, face à l’écho invisible de mon propre silence.
Je chevauchais des tempêtes :
C’était une plage où le soleil ne finissait jamais.
C’était un soir comme celui-ci, et je mourais d’envie de vivre.
- Et alors j’inventerai la magie, te disais-je. San Salvador disparaîtra, transmutera, résonnera.
- Reste, reste rêver avec moi, que personne ne nous réveille jamais, me disais-tu, et tu me promettais le Pacifique et sa rive noire.
Et mon regard voguait entre les vagues, lointain déjà...
Milena Lazarus.

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