Dans un communiqué qui accompagne le courrier expédié à la Ministre, l'organisation est implacable : « Par son refus de toute négociation sérieuse, par son refus de répondre aux inquiétudes des étudiants, par son attitude fermée et agressive, Valérie Pécresse est responsable du pourrissement de la situation. »Ce fameux pourrissement déjà dénoncé, mais qui aujourd'hui crée une situation d'où il y a « urgence à sortir ». Les examens sont particulièrement ciblés et l'UNEF attend que les étudiants puissent « passer leurs examens dans de bonnes conditions, le cas échéant en prévoyant les aménagements nécessaires ».
Et d'accuser la ministre de « jouer ainsi avec l'avenir des étudiants » en se terrant et gardant le silence. « J'en appelle à votre responsabilité », écrit Jean-Baptiste Prévost, le président.
