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Le témoignage d’une traductrice du roman de la guerre des étoiles “Le pouvoir de la force”

Publié le 19 mai 2009 par Tradonline

Axelle Demoulin, traductrice du roman Le Pouvoir de la Force, est interviewée sur le site expert Star Wars Universe. Axelle a en effet traduit de l’anglais au français ce roman et nous raconte très librement son parcours et ses études de traduction, comment elle est arrivée à mener ce projet…Faut-il est amoureux de la saga pour pouvoir la traduire ? Comment se préparer à ce travail ? etc. 

Vous trouverez le texte complet de cette interview ici. Un témoignage exemplaire.

Un extrait :

SWU : Travailler avec sa moitié … ambitieux, on espère que ça c’est bien déroulé ! Plus généralement, que peux-tu nous dire concernant le métier de traducteur ? Ce travail est-il stable ou nécessite-t-il de ramer pour décrocher un contrat de traduction ? Les revenus par contrat sont-ils fixes ou dépendent-ils du succès du livre ?

Axelle : C’est pas évident. Même si on a les compétences, il faut chaque fois faire ses preuves. Avant de décrocher un contrat, il faut réussir un test – généralement la traduction d’un chapitre. Pour certains projets, ce n’est même pas un test mais un concours. Parfois, une maison d’édition met en concurrence plusieurs personnes sur le même projet et on apprend au final que, même si le travail qu’on a rendu était bon, c’est un autre qui l’a emporté. Ou bien un concurrent emporte le marché parce qu’il accepte de traduire le bouquin en cinq semaines au lieu de deux mois.

Pour les revenus, il y a un prix fixe de départ, basé sur un tarif à la page, qui varie selon les maisons d’édition ou les projets. Ce montant sert de provision. Le traducteur a aussi un petit pourcentage sur les ventes. Si le livre se vend très bien, on peut espérer que le pourcentage des ventes dépasse le tarif reçu au départ, auquel cas le traducteur gagne de l’argent, en plus du tarif à la page. C’est le cas du traducteur d’Harry Potter par exemple.


SWU : Une fois plongée dans les entrailles du roman, quel était ton rythme de traduction ? Combien de temps avais-tu pour traduire le roman et combien de relectures as-tu faite ?

Axelle : J’ai reçu le manuscrit début novembre et j’ai rendu la traduction finale fin février. Trois mois est le délai courant. Je traduisais cinq à six pages de l’original par jour. C’est peu mais je passais aussi énormément de temps sur Internet à lire toutes les infos que je trouvais sur les personnages, les planètes, les bébêtes comme je les appelle (TR-TT & compagnie).


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