Magazine Culture

Ne le dis à personne - Harlan Coben

Par Pierreh66
Ne le dis à personne - Harlan Coben
Ca y est, je me suis mouillé, depuis le temps qu’on me disait d’en lire un. C’est fait. Et de plus j’ai choisi, aux dires de plusieurs, son plus captivant, un classique du genre, je ne pourrai plus le lâcher, m’a-ton répété. Ils avaient bien raison.
Harlan Coben, un auteur qui carbure au suspense et au thriller. Voici le résumé du quatrième de couverture:
Imaginez…
Votre femme a été tuée par un sérial killer.
Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme.
Vous cliquez : une image…
C’est son visage, au milieu d’une foule, filmé en temps réel.
Impossible, pensez-vous ?
Et si vous lisiez : Ne le dis à personne.
Alors, comment ne pas résister à y plonger ? C’est trop invitant. Un scénario qui déboule, qui nous embourbe dans tout plein de quiproquos, de sous-histoires, de personnages soudain et en plus la trame est rapide, plausible et soutenu. Le Docteur Beck, un citoyen ordinaire verra en moins de 48 heures, son petit train-train quotidien se transformer en une galère démesurée. Il sera pourchassé par des ennemis inconnus et les forces de l’ordre qui viennent de lui associer quatre meurtres crapuleux dont celui de sa défunte femme. Lui, il n’a qu’une chance de s’en sortir, c’est de la retrouver, elle, sa tendre Elizabeth, assassinée huit ans plus tôt. Lui seul y croit. Nous le comprendrons car dans la situation qu’il s’est embourbé, on peut se résigner à croire à tout, même aux … fantômes.
Une fin que l’on attend avec impatience et qui ne nous décevra pas, sauf pour la dernière page, qui surdose la finale avec une surenchère de chute dont le récit n’avait pas besoin. Un faux pas qui nous déstabilise mais qui n’efface pas le plaisir envahissant ressentit au fin de la lecture de ce roman. Mis à part que l’on peut lui associer une écriture simple, trop peut-être, honnête et avec un soupçon d’oisiveté dans la réécriture. Il va sans dire que la prestance du scénario et du ficelage des intrigues font de Coben un auteur de grand calibre, un spécialiste. C’est sans équivoque.
Donc, j’ai dans ma liste d’épicerie un autre titre de Coben : Sans un mot. Si à ce dernier, je lui concède les mêmes attributs que celui-ci, indéniablement je serai un nouveau mordu de Coben et je dévorerai son œuvre jusqu’à satiété. Je suis fait comme ça.
Pssst ! Ne le dites à personne ….

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Pierreh66 626 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines