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Les beaux gosses

Par Giuglio
Les Beaux gosses.jpg


Réalisé par Riad Sattouf

Avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo, Alice Tremolières Plus...

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2008

Distribué par Pathé Distribution

Synopsis:

Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, ingrat physiquement et moyennement malin, il vit seul avec sa mère.


Au collège, il s'en sort à peu près, entouré par ses bons copains.


Sortir avec une fille, voilà qui mobilise toute sa pensée.

Hélas, dans ce domaine, il accumule râteau sur râteau, sans toutefois se démonter.

Un jour, sans très bien comprendre comment, il se retrouve dans la situation de plaire à Aurore, l'une des plus jolies filles de sa classe.

Malgré des avances de plus en plus évidentes, Hervé, un peu nigaud, ne se rend compte de rien.


Quand enfin il en prend conscience, Aurore refuse de sortir avec lui.

Puis, sans prévenir, elle se jette dans ses bras.


Enfin, il sort avec une fille !


Grand amateur de branlettes et de films X, Camel, son meilleur ami, convainc Hervé d'essayer de coucher avec sa copine.
Devant son copain, Hervé se vante de sa virilité, mais quand il est avec Aurore, c'est une autre affaire...

Mon avis:


Une ènième comédie sur l'adolescence.

Pour une fois celle-ci fonctionne à merveille.



Le dessinateur/réalisateur Riad Sattouf nous propose un film à la fois drôle et caustique sur cette période difficile de la vie.

On sent le vécu.



A contrario de "Lol" ce ne sont pas des ados BCBG des beaux quartiers qui nous sont dépeints



Hervé et Camel ne sont pas à proprement parler de beaux gosses.

Ils sont plutôt genre boutonneux et maladroits,  presque gnan -gnans.

C'est toute l'ingratitude de l'adolescence qui nous apparaît  au travers des portraits de ces deux boutonneux grands amateurs de masturbation avec le catalogue de la redoute



La prestation des acteurs est remarquable, en particulier la mère d'Hervé interprétée par Noémy Lvosky.

Celle-ci aime entrer dans la chambre de son fils à l'improviste et avec un petit sourire lui demander:

"tu te branlais?"

La fragilité et la maladresse de l'adolescence sont décrites sans concession mais avec beaucoup d'authenticité.

   

On rit beaucoup et les dialogues  font mouche.


Pas de baisse de rythme ni d'énergie.

L'ensemble se laisse voir avec plaisir

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