Qui n'Andy mots consent
Warhol Andy aura de nouveau son quart d'heure de gloire, après avoir connu une vie de consécration, en passant à 20 h 30 devant un tribunal pris en flagrant délire de parodie judiciaire. Et c'est une honte que les autorités politiques parisiennes, en l'occurrence la mairie du CIe arrondissement s'associent à pareille infamie, visant à traîner dans la boue la haute estime que nos concitoyens se font de la justice dans leur pays.

Surtout depuis qu'elle s'est fait remanier. Enfin...
Demandons-nous en même temps ce que des gens adeptes du culte du corps ont fait de leurs dernières années : les ont-ils passées assidûment dans des lieux destinés à conquérir la culture, où dans des salles de sports où le temps perdu à se faire suer les aura éloignés de lectures saines et enrichissantes ?
Bon. Alors. Un peu de rigueur intellectuelle que diable !
Le mythe Warhol passé devant les tribunaux
Et parce que Warhol Andy fut un mythe, les voilà désireux de le déconfire, ce mythe ? Un deuxième procès qui aura pour but de confronter le libre créateur, sous la haute et incompétente présidence d'Alexandre Duval-Stalla, à sa victime, Marc Fumaroli, pour qui l'art (content pour rien ?) contemporain ne fut qu'un « gigantesque bluff ». Et Warhol en serait le pape...Placé sous l'égide de Barrès ou Dali, pour ce qui est de la farce, nous vous invitons chaleureusement à réserver vos places pour un procès qui s'annonce riche en couleurs.
Et culture, bien évidemment. Faut pas délirer non plus...
