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Stephen King, Shining

Par Gilles
Stephen King, Shining

Quatrième de couverture :

Jack Torrance n’imaginait sans doute pas ce qui l’attendrait le jour où il décida de postuler pour ce boulot de gardien. Il s’agissait de veiller à l’entretien de l’Overlook, un grand hôtel du Colorado, pendant la saison d’hiver, une fois l’établissement fermé à la clientèle. Il s’y installerait avec sa femme Wendy et leur jeune fils, Danny. Et dès lors, ils seraient coupés du monde…

Un isolement dont Jack a bien besoin, lui qui s’apprête à écrire un nouveau livre. Mais un isolement qui a vite raison de sa santé mentale. Il faut dire que le palace semble « possédé », pour avoir été le théâtre d’événements dramatiques et de morts violentes. Et Danny, qui a des talents de médium, ressent bien vite le danger que les fantômes du passé font peser sur sa famille…

Mais cela suffit-il à justifier la soudaine folie meurtrière de Jack ?

Mon avis :

J’ai été très déçu par ce Stephen King. J’ai très certainement commis une erreur en regardant le film de Kubrick avant de lire le livre. J’ai détesté le film (pour être totalement honnête j’ai beaucoup de mal avec Kubrick) – film qui n’a pas su recréer l’ambiance si particulière qu’on retrouve chez King. Il faut dire aussi que j’ai beaucoup de mal avec le cinéma des années 70, je trouve qu’il y a une très mauvaise qualité d’image dans les films de ces années-là.

Pour revenir au livre j’ai donc été fort déçu, la faute à Kubrick, mais pas totalement. Je n’ai pas adhéré à l’histoire alors qu’au départ elle avait tout pour me plaire : un petit groupe isolé dans un lieu splendide, le huis-clos et surtout la tension qui s’installe petit à petit jusqu’à devenir intenable. C’est le personnage de Jack Torrance qui m’a le plus déplu, il est beaucoup trop stéréotypé dès le départ : un ancien alcoolique, homme violent qui ne sait pas contrôler ses pulsions et qui devient totalement fou au fil de l’histoire. C’était trop évident et, pour moi, trop facile dans le schéma narratif de King. J’aurais préféré que ce soit Wendy, la mère, qui succombe à la folie.

Le personnage de Danny m’a aussi gêné. J’ai trouvé que Stephen King en faisant parler ce petit garçon, de seulement six ans, le faisait parler comme un adulte, du coup je n’ai pas cru une seconde à ce personnage.

Au final je suis sorti de ce livre très frustré puisqu’il n’a pas répondu aux promesses que le résumé a fait miroiter à mes yeux. Je retiens surtout une chose : ne plus jamais lire un livre après en avoir vu le film…


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