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Les Misérables Du XXème Siècle

Publié le 28 août 2009 par Olivier Walmacq
Genre : Drame lelouchiantAnnée : 1995 Durée : 175minL'histoire : Début du XXème siècle. Henri Fortin, accusé à tort d'avoir tué son patron, est envoyé au bagne. Il y meurt à la suite d'une évasion ratée. Son fils, Henri aussi, devient champion de boxe. Pendant la débâcle de 1940, il va aider une famille de juifs à s'enfuir de France. Son histoire va implicitement se mêler à celle des Misérables de Victor Hugo...La critique de ClashDoherty : En 1995, Claude Lelouch fait sa M.A (Mauvaise Action) : il décide d'adapter le roman de Victor Hugo, Les Misérables, et de l'adapter à sa manière. De très nombreuses adaptations (avec Ventura, Gabin, etc) ayant déjà été faites, il convenait donc, pour Lelouch, de frapper fort et de faire une adaptation innovante. Il décide donc de situer l'action en plein XXème siècle, et de changer les noms des personnages. Tout en proposant aussi une relecture plus traditionnelle, avec personnages du roman (Valjean, Cosette, Javert...) du roman-fleuve et mythique d'Hugo. Les Misérables Du XXème Siècle sont nés. Presque 3 heures de boue insipide (mais la boue peut-elle avoir un goût ? A part celui de la merde, je veux dire). Avec musique de Francis Lai, Michel Legrand et Didier Barbelivien, et chanson écrite par Barbelavie (euh, Barbelivien) et interprétée par Patricia Kaas. Hé merde, tiens.Le casting est, pourtant, excellent : Jean-Paul Belmondo, Michel Boujenah, Allessandra je suis la femme du réalisateur, donc je joue un rôle important dans son film Martines, Annie Girardot, Rufus, Philippe Léotard, Salomé je suis la fille du réalisateur, donc je tiens un rôle non négligeable dans son oeuvre cinématographique Lelouch, Clémentine qu'est-ce que je fous là Célarié, Philippe Khorsand, Ticky Holgado, Nicole chabadabada Croisille, William toi, de Télématin ? Toi, ici ? Leymergie, Jean Marais, Robert Hossein, Darry pe-pe-petit caaaaa-naillou Cowl, Antoine Duléry, Jacques Gamblin, Cyrielle Clair, Paul Belmondo, Jean-François jamais sans mon fèz Derec, Margot Abascal, Sylvie Joly, Pierre Vernier et Micheline Presle. Casting impressionnant, donc, mais aussi un peu invraisemblable (y à que Lelouch pour engager Leymergie, Cowl, Derec ou Célarié, franchement). Ce film, c'est un peu comme une sardine au nutella : imbouffable (en même temps, j'ai pas expérimenté la sardine au nutella, j'imagine, les mecs, que c'est dégueulasse, hein ?). 3 heures ou presque de tartage total, une chiure même pas digne des fins de soirées de NT1. Avec la musique de Lai, Legrand et Barbelavie. Avec la chanson de Kaas-toi pauv'conne. Rien que le début est à pisser dans la culotte de son grand frère : Bébel en gros plan moldave (c'est à dire, un plan américain, mais foiré, donc, moldave), à hurler, sans discontinuer, reviens, petit ! Revieeeeeeeeeeeens !!Pourquoi lui demander de revenir ? Parce que Valjean/Fortin (oh et pis merde, on s'en cogne de savoir qui c'est) lui a fait peur, en le croisant sur la route, ou une connerie comme ça. Parce que Valjean lui a piqué sa pièce de monnaie que le gamin, ben y jouait avec. A ce moment-là; les spectateurs de la salle devaient faire pareil que le petit gamin : partir en courant. Moi, c'est ce que j'aurais fait. Et cette scène, et tant d'autres, est ridicule. Avec la musique de Lai, Legrand et Barbelavie. Avec la chanson de Kaas-toi-tu-nous-fait-chier !Vous voulez un film à ne pas voir ? Ne cherchez plus !Note : 00/20

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