De son côté, le Syndicat national de l'édition en France vient également de sortir sa plus belle plume. Le SNE qui « regroupe 530 maisons d'édition représentant plus de 80 % du marché français a décidé d'exprimer dans un courrier adressé au juge américain sa ferme opposition à ce projet. En effet, ce projet d'accord n'est pas conforme au droit de la propriété littéraire et artistique, ni à la Convention de Berne. Discriminant à l'encontre des éditeurs et des auteurs non américains, il ne propose pas les bases d'un partenariat équitable et équilibré ».
On apprend également dans un communiqué que le gouvernement français a également décidé « de manifester auprès du juge américain son opposition à ce projet d'accord ». Pour rappel, le règlement de l'accord entre éditeurs et auteurs avec Google Books a pris la forme d'une class action. Ainsi, « il s'appliquera, s'il est validé, à l'ensemble des auteurs et des éditeurs, y compris les auteurs et éditeurs non américains », précise le SNE.
Le Syndicat précise une fois de plus qu'il reste « fermement décidé à poursuivre le procès initié contre Google en 2006 par les éditeurs français, dont l'audience est prévue le 24 septembre ».
