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G.I. Joe : Le réveil du Cobra

Par Jefnobi

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G.I. Joe est un film pop-corn, sucré et destiné aux enfants. Un dessin animé du mercredi matin tourné en live (le kitch en plus) pour celui qui tient dans ses mains des action man et qui à la sortie de la salle voudra acheter des G.I. Joe, logique. Si l'on accepte de retomber en enfance, on se laissera emporter par un film simple où gentils combattent méchants. Une grande campagne publicitaire de 2h pour Hasbro où le petit garçon aura les yeux illuminés pour tous ces héros, véhicules et armes qui clignotent et font plein de bruit. Papa pourra toujours profiter de la poupée Sienna Miller. Elle et les autres figurines (surtout Dennis Quaid) sont livrées sans piles et sans aucune subtilité dans l'interprétation.

Passons à ce que tout le monde est venu voir, un blockbuster estival. On veut du lourd, de l'impressionnant, du spectaculaire. Mission partiellement remplie pour les Joes. La première se déroule de nuit, ce qui ruine la plupart des séquences d'action dans n'importe quel film. La seconde dans le quartier général assez classique à coup d'étincelles et de combat un contre un pas toujours lisible pour vraiment en profiter. C'est dans notre capitale que le film va briller avec une course poursuite de jour où Sommers joue avec ses jouets pour notre plus grand plaisir. Il détruit au passage la moitié de Paris. La fin aquatique du film s'en sort bien grâce à une bataille sous influences Star Wars et Capitaine Sky.

Car c'est aussi ça G.I. Joe, des effets spéciaux qui passent le cap lorsqu'ils composent un ensemble (le monde sous-marin) mais qui font mal aux yeux une fois insérés dans un décor naturel, conclusion le département CGI doit revoir sa copie. Petit mot pour les plus petits, si le film visait un public d'ados, le rendu final s'oriente vers leurs petits frères et soeurs mais attention certaines scènes peuvent impressionner, mais s'ils ont déjà vu un journal de 20h ils n'auront peur de rien... G.I. Joe demeure un film sympathique à condition de ne pas être trop exigeant avec lui et il n'y avait aucune raison de l'être.

12/20


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