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10 raisons qui font de Fight Club un film culte

Par Mahee
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Un film excellent, à voir et revoir...


  1. Il comprend Brad Pitt et Edward Norton, deux acteurs formidables, aussi impressionnants l’un que l’autre dans leurs genres respectifs. Le premier, Tyler Durden, s’avère sûr de lui, charmeur, provocateur, déterminé. Au contraire, le second, le narrateur, surnommé «Ikea Boy», est frêle et fragile, influençable, introverti. Tous deux donnent une consistance géniale aux personnages qu’ils campent.
  2. David Fincher est un réalisateur de renom dans le genre des films sombres, qu’il s’agisse de Seven, The Game, Zodiac ou de L’Etrange histoire de Benjamin Button.
  3. Le film mélange les genres : action, thriller, drame.
  4. Le film comprend un twist ending (fin qui tue) du tonnerre.
  5. Violence, psychologie, malaise sociétal : voilà les ingrédients d’une recette qui fonctionne à tous les coups. Surtout lorsqu’on ajoute de la schizophrénie, maladie qui interpelle systématiquement de par l’incompréhension et le mystère qu’elle véhicule.
  6. Le scénario est extra. On ne s’ennuie pas une seconde. David Fincher déroule l’histoire progressivement, sans temps mort. Le suspense est présent jusqu’à la dernière seconde de l’œuvre.
  7. La mise en scène est terriblement originale et les effets spéciaux réussis, d’autant plus que le film est déjà vieux de dix ans.
  8. Le film regorge de pépites, comme cette présentation de l’«homme Ikea» en se calquant sur le catalogue du magasin suédois, des vols déshumanisés qu’il effectue de par le monde, les différents clubs de soutien entre personnes gravement malades ou amputées, sa rencontre totalement irréaliste avec Tyler ou encore la façon dont ce dernier embrigade des gars sortis de nulle part, lui obéissant au doigt et à l’œil tels des clones.
  9. Les combats à main nue sans limite aucune, c’est violent, mais ça captive. Surtout tous les actes qu'effectue le narrateur pour apprendre à soutenir la douleur, faire en sorte de devenir maître de son corps. Ca en jette !
  10. La rébellion contre la société de consommation et le superflu grâce à toutes les transgressions possibles, qu’elles soient légales ou pas, ce n’est pas nouveau, mais en 1999 c’était déjà bien vu. Et surtout, David Fincher déborde d’idées pour combattre le capitalisme.


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