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« Le "MENSONGE" du GIEC ? ! »

Publié le 23 septembre 2009 par Raoul Sabas

Le 23 septembre 2009

Objet :

« Le "MENSONGE" du GIEC ? ! »

 
C/O World Meteorological Organization
7 bis Avenue de la Paix

C.P. 2300

CH- 1211 Geneva 2

Switzerland

 Email: IPCC-Sec@wmo.int

 
 [To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]

Mesdames, Messieurs,

Les 2 et 6 septembre dernier, je vous ai adressé un courrier électronique, réexpédié le 17 de ce mois, pour vous poser une question fondée sur un argument à validité éternelle en relation au climat en général et à ses variations en particulier, mais je suis bien obligé de constater qu’il demeure toujours sans réponse à ce jour  - et pour cause !

En effet, j’entendais y dénoncer l’ « arnaque » planétaire contemporaine concernant, non pas un éventuel réchauffement climatique en tant que tel, puisque la Terre en a déjà connu d’autres au fil des siècles et des millénaires, mais l’arrogante prétention des humains du XXIe siècle, qui  fera la risée de nos plus ou moins lointains descendants, si, d’aventure, ils en avaient connaissance. En clair, les Terriens d’aujourd’hui s’imaginent capables de dicter leur loi aux forces éternelles de la nature, dont dépendent notamment les variations climatiques, et de les dominer au point de parvenir ainsi, à terme, à établir sur la planète un climat « sur mesure » pour l’éternité.

Toutefois, si tel n’était pas le véritable but recherché, je vous saurais gré de bien vouloir m’indiquer la finalité visée ainsi que son terme éventuel, et je vous en remercie d’autant plus par avance que j’attends toujours sur ce point précis la réponse de Jean-Louis Borloo, ministre français de l’Environnement durable, à ma lettre du 20 janvier dernier adressée en envoi recommandé avec accusé de réception – à ce jour, cependant, seul le récépissé postal tient lieu d’argumentation contraire, comme il en va d’ailleurs du courrier du 18 septembre 2008 à Nicolas Sarkozy sur cette question, puisque seul le récépissé officiel de l’Elysée fait également office d’arguments opposés solidement étayés !  

Assurément, les scientistes du jour, relayés sans trop de bémols par les médias, l’intelligentsia (prétendus intellectuels et pseudo-philosophes), les médias et les associations écologistes, porte-parole du scientisme superstitieux, n’ont de cesse de faire croire avec quelque succès en ce « miracle », comme l’a attesté le récent scrutin européen. Néanmoins, si je parle à dessein de scientisme superstitieux, autrement dit la science dévoyée dans son hypothèse écologiste actuelle, tout comme dans son prétendu commencement de notre monde à partir d’un hypothétique big-bang, c’est que la métaphysique matérialiste se caractérise comme les divers autres modes d’expression de la Superstition [Religion, métaphysique idéaliste, ou spiritualisme, idéologie et moralisme] par l’ « absolutisation du relatif ».

Ce procédé, intellectuellement malhonnête et philosophiquement aberrant, consiste à faire passer fictivementmensongèrement ! - pour absolu, pour réalité ou Vérité absolue, le contenu seulement « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde. Ce tour de passe-passe du penser superstitieux résulte seulement de la confusion des facultés de notre entendement humain, mélangeant le penser des Abstractions, ou constructions auxiliaires fictives (théorie des atomes, des gênes, etc.), et le véritable penser spirituel. Or notre entendement pratique, celui qui nous sert à vivre et à nous orienter dans notre monde des choses, est à jamais cantonné dans sa « relativité », et il ne peut donc jamais prétendre dire quoi que ce soit d’absolu, contrairement au penser spirituel véritable, qui est la voie et la voix de l’absolu UN.

Ce véritable penser spirituel s’exprime à travers la mystique authentique (cf. le Bouddha et le Christ, entre autres, dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse qui, en usurpant leur nom, en a fait faussement les fondateurs d’une religion qu’ils n’ont pas voulu créer), et dans la « vraie » philosophie du UN absolu (cf. Platon, Giordano Bruno, Spinoza et le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), leur héritier spirituel.

Je n’entre pas ici toutefois dans un débat philosophique exhaustif permettant d’établir la réalité du penser superstitieux humain - celui qui prend le relatif pour l’absolu -, mais sans refuser pour autant de débattre, si vous y étiez disposés. Je me borne à souligner que tous les modes d’expression du penser superstitieux se fondent sur la prétendue coexistence de « deux » absolus, à savoir un Dieu ou un principe créateur (primus motor d’Aristote, premier  Agent d’Avicenne et d’Averroès, voire soi-disant big bang du scientisme contemporain) ET notre monde, considéré faussement par la quasi-totalité des humains comme étant une réalité absolument absolue – or, deux absolus, philosophiquement parlant, c’est une impossibilité absolue par définition, comme démontré more geometrico par Spinoza !

Ainsi la superstition scientiste, ou métaphysique matérialiste, se caractérise-t-elle aussi, aujourd’hui comme hier, par l’absolutisation fictive de ses théories et de ses hypothèses, alors que la Science est à jamais condamnée à n’exprimer que des vérités « relatives », susceptibles d’être sans cesse remises en question jusqu’à la fin des temps. Et ce, malgré la confiance aveugle de la quasi-totalité des humains dans les certitudes de la science de connaître et comprendre « absolument » notre monde – hélas DEMAIN, toujours DEMAIN et seulement DEMAIN, à la saint Glinglin !

Cette confiance mal placée est tout à fait semblable à celle mise autrefois dans l’avènement du communisme, et dans l’efficacité des droits de l’Homme, aujourd’hui, pour parvenir à une liberté et une égalité « soi-disant absolues », que tout dément dans l’état du monde. C’est pourquoi, pour paraphraser Montand parlant, lui, du socialisme, j’affirme à propos de la Science : « Ils croient dans la science d’une manière religieuse, comme j’y ai cru moi-même d’une manière religieuse. » - mais il n’est interdit à personne ni à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire ! D’ici-là, la naïveté, la crédulité, la « débilité intellectuelle » de l’époque continueront à se fonder sur la devise moyenâgeuse : « Credo, quia absurdum » !

Si vous le contestez, ce qui est votre droit le plus légitime, non seulement il faudra démontrer le contraire, mais je vous laisse imaginer, à l’aune de l’évolution du savoir scientifique au cours du dernier millénaire écoulé, ce qu’il en sera, dans mille ans, des hypothèses et des théories de la science contemporaine, dont nous sommes si fiers et tellement certains, précisément parce que nous les « absolutisons » fictivement. Personne, évidemment, n’a et ne peut avoir, aujourd’hui, la moindre idée valable du savoir scientifique des époques lointaines à venir, pour lesquelles la nôtre représentera néanmoins, à son tour, l’« obscurantisme » de la pensée dans ses croyances superstitieuses religieuses, idéologiques et moralistes, mais également scientistes !

De surcroît, comme le discours écologiste est pour l’essentiel mâtiné de politique politicienne, ainsi que cela peut être constaté même au Parlement européen, je ne peux manquer de faire l’analogie du scientisme avec la superstition idéologique, toutes les idéologies sans exception. C’est, en effet, la même confusion des facultés, mélangeant le relatif et l’absolu, qui permet au scientisme et à l’idéologie de faire, et laisser, croire en la possibilité d’introduire l’absolu dans le relatif, de transposer l’Idéal dans le quotidien, pour parvenir ainsi sur Terre à un climat « sur mesure », ou idéal, pour l’un, et à une société idéale pour l’autre – et ce, dans un monde, où TOUT est relatif, et RIEN n‘est absolu !

Hélas, comme il en va toujours de toutes les « croyances au miracle » du penser superstitieux, non seulement le résultat espéré est toujours renvoyé à DEMAIN, forcément, mais en attendant la saint Glinglin, on aura beaucoup menti et beaucoup trompé l’opinion, comme c’est le cas des écologistes d’aujourd’hui, lesquels, de surcroît, seront restés naïfs, cocus et frustrés jusqu’à leur dernier jour ! Si vous contestez aussi ce point de vue, encore faudra-t-il également démontrer le contraire, je peux vous certifier que vous ne verrez pas personnellement - et pas davantage tous nos contemporains - l’avènement de votre chimère climatique. Rassurez-vous, personne ne le verra jamais, mais il ne vous est pas interdit d’apporter la preuve du contraire, voire une solide argumentation démonstrative en faveur de votre thèse, en réponse à ma question fondamentale rappelée par la suite !

Faute d’y parvenir par manque de solides arguments contraires, comme j’en prends déjà le pari, ceci devrait suffire à mettre fin à toutes les « foutaises » superstitieuses de l’époque sur les moyens de remédier au réchauffement climatique grâce au « miracle » de notre seule volonté soi-disant libre, laquelle n’est autre qu’une « aberration » intellectuelle et philosophique mensongère de plus. En effet, contrairement à la croyance partagée par la quasi-totalité de l’humanité, le devenir de notre monde ne dépend pas de notre illusoire « libre arbitre », en vertu duquel il suffirait de vouloir pour pouvoir, mais de ce que Spinoza nomme la « nécessité », et qui a conduit un responsable politique intellectuellement honnête, Mikhaïl Gorbatchev en l’occurrence, à déclarer : « Rien ne peut être fait hors du cadre d’une nécessité supérieure» [Source Le Point, n°901, semaine du 24 au 31 décembre 1989]

La nécessité supérieure de Gorbatchev, ce n’est rien d’autre en effet que la « nécessité » spinoziste, et elle invalide définitivement l’idée commune, d’après laquelle notre volonté humaine suffirait pour pouvoir selon notre vouloir – mais il n’est interdit à personne ni à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire !  Et ce n’est pas le mensonge de campagne présidentielle de Barack Obama, son « Yes, we can » précisément, qui apporte une quelconque crédibilité à l’efficacité de l‘action de notre seule volonté dite libre dans la marche du monde, comme les faits semblent déjà le confirmer pour lui sur le plan intérieur et extérieur.

En vérité, « TOUT » ce qui advient dans notre monde humain (phénomènes naturels, évènements historiques, actions collectives, décisions et actes individuels) ne résulte réellement que de l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets - un enchaînement, seulement induit par le mouvement perpétuel de notre univers et de toutes les choses qui le constituent. Ainsi le mouvement, dans ses infinies transformations et l’infinité de ses degrés de vitesse, est-il l’UNIQUE cause de toutes les incessantes modifications de toutes les choses de notre univers, y compris nous les êtres humains. Croire que notre seule volonté soi-disant libre suffirait à initier quoi que ce soit de notre monde, c’est  se prendre pour Dieu, ou cause première, et devenir ainsi le premier maillon de la chaîne causale infinie, alors que, même ignorants de la « nécessité », de l’ « inéluctabilité » du devenir du monde, nous sommes sans cesse soumis aux infinis déterminismes de la causalité infinie – mais il n’est interdit à personne ni à vous-mêmes, évidemment, de démontrer le contraire !

Ce qui précède me conduit à soulever une objection majeure contre la thèse écologiste actuelle. J’affirme, en effet, que le devenir du monde en général, et celui du climat en particulier, relève de l’enchaînement infini de l’ « infinité » des causes et des effets de tout phénomène, alors que les écologistes purs et durs désignent clairement et sans ambiguïté ce qu’ils considèrent comme l’unique facteur responsable du réchauffement climatique : le dioxyde de carbone, ou CO2, catalogué comme l’ennemi numéro un de la planète, le bouc-émissaire en quelque sorte, puisque toutes les solutions envisagées ne visent qu’à sa réduction – mais, évidemment, il n’est interdit à personne ni à vous-même de démontrer le contraire !

Par ailleurs, comment le CO2, qui ne peut pas plus que toutes les autres choses de notre univers être cause de lui même, pourrait-il être cause première de quelque dérèglement climatique que ce soit ? Aussi, en attribuer son origine et son action à la seule pollution industrielle ou automobile de notre époque, c’est oublier un peu vite que le Groenland et la Grande-Bretagne ont connu un réchauffement exceptionnel au cours des IXe et Xe siècles, au point qu’il y avait des prairies et des laiteries dans l’un, et des vignes dans l’autre, alors que les causes incriminées aujourd’hui étaient inexistantes.

Je ne m’étends pas ici sur les lacunes de notre savoir scientifique actuel, déjà évoquées, mais je ne peux manquer de relever des inexactitudes avancées par les écologistes sur les glaciers polaires par exemple, puisqu’il se passe dans l’Antarctique exactement le phénomène contraire de l’hémisphère nord, à en juger par un propos de Claude Allègre sur France Inter, le 11 octobre 2007. Que savons-nous réellement, par ailleurs, sur le fonctionnement interne du soleil, sur El Nino, ou sur le magma en fusion sous nos pas, etc., et donc de leur implication précise dans l’évolution du climat terrestre ? En définitive, au regard des connaissances scientifiques futures, nous n’en savons pas grand chose, voire des énormités réfutées par l’avenir, et en matière de vérité absolue, nous ne savons  RIEN, comme en témoigne également ce propos de Claude Allègre : « La vérité officielle scientifique, ça n’existe pas ! », confirmant ainsi la distinction de Brunner entre le relatif et l’absolu, dont la confusion est à l’origine de notre penser superstitieux !

Quant aux prévisions météorologiques établies par le scientisme à partir de ses modèles mathématiques d’aujourd’hui, mais également fictivement « absolutisés » - car que seront-ils dans un siècle ou plus ? -, chacun peut constater qu’elles ne sont pas absolument fiables à quinze jours d’intervalle, voire beaucoup moins, précisément en raison du mouvement universel perpétuel que vos modèles mathématiques se targuent pourtant de connaître dans son infinité de formes et de vitesses. Et là-dessus, vous venez annoncer au monde comme certaines des prévisions à vérifier dans cent ans, lorsque, pratiquement, aucun des humains d’aujourd’hui ne sera plus là pour vérifier – ce scientisme prophétique est à rapprocher de la croyance religieuse superstitieuse en un paradis et un enfer, d’où personne, forcément, n’est jamais venu apporter la preuve !

Par ailleurs, force est de constater que la Superstition dans ses divers modes d’expression se fonde, de toute éternité, sur la peur et l’espérance - qu’il s’agisse du paradis céleste ou de l’illusoire paradis terrestre ! J’en veux pour preuve les propos catastrophistes de Jean-Marc Jancovici, que vous connaissez certainement en sa qualité d’inventeur du bilan carbone - sauf erreur de ma part -, traçant un avenir apocalyptique de la planète et n’hésitant pas à parler de « guerre dans le monde », de « perte de la démocratie » en relation avec la superstition scientiste du jour, si les humains échouaient dans leur entreprise de stabiliser le climat – sans oublier, évidemment, les films catastrophes d’Al Gore et de Yann Arhus-Bertrand également fondés sur la peur de l’avenir !  

Faute d’énumérer in extenso toutes les réparties du même acabit, fondées sur la peur de l’avenir incertain de la planète, pour résumer toutes les idées émises sur l’origine du réchauffement climatique et les moyens d’y remédier, je ne peux manquer de faire ressortir que le scientisme et l’écologisme idéologique confondent la théorie, l‘Idéal, et la pratique, la réalité terrestre, sans jamais se soucier de LA Vérité éternelle absolue. Certes, elle est plus facile à nier qu’à établir réellement, d’autant que vos tours de passe-passe présentent comme telle vos vérités seulement relatives, mais « fictivement absolutisées », c’est-à-dire mensongèrement érigées en absolu - en Vérité absolue !

Même si vous la niez, tout en absolutisant néanmoins vos vérités chimériques, LA Vérité absolue se manifeste, du seul fait de  contenir « en soi » sa certitude, telle qu’elle résulte déjà de son Unicité, et également de l’absence de contradiction et d’incohérence. Ainsi, si deux vérités s’opposent, a fortiori s’il y en davantage, aucune d’elles ne saurait être absolue, et c’est pourquoi le seul véritable débat d’idées ne peut consister à opposer entre eux, « à l’infini », des points de vue relatifs partisans à d’autres tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue,  qui suffit à tous les invalider dans leur prétention à exprimer l’Absolu – une bonne raison, par conséquent, de ne pas ostraciser les tenants de la thèse écologique inverse en général, et Claude Allègre en particulier ! 

Si LA Vérité absolue se manifeste par l’absence de toute contradiction et de la moindre incohérence, c’est loin d’être le cas pour la thèse écologiste, comme déjà établi ci-dessus à propos de l’infinité des causes, mais c’est tout aussi manifeste pour ce qui concerne le devenir ultérieur du monde. A supposer, en effet, que les prétentieux humains d’aujourd’hui parviendraient « par miracle » à établir sur la planète un climat sur mesure par la seule réduction du taux de CO2 dans l’atmosphère, qui peut nier, en raison du mouvement universel perpétuel, que cela ne saurait valoir pour l’éternité ? Et ceci impliquerait donc pour nos plus ou moins lointains descendants de s’atteler à nouveau à la tâche, car, que vous acquiesciez ou non, le climat de la planète sera changeant jusqu’à la fin des temps, et au gré de l’enchaînement infini du mouvement universel perpétuel, il continuera à y faire tantôt plus chaud, tantôt plus froid !

C’est pourquoi je dénonce sans hésitation une « arnaque » planétaire, qui, chronologiquement parlant, est à classer après l’ « invention » de la religion et celle du catéchisme soi-disant universel contemporain, à laquelle j’ajoute à charge l’égoïsme inné des humains, auquel personne n’échappe dans ses affaires d’amour, quel qu’en soit l’objet, de possession de biens ou de personnes, d’où l’importance de l’argent comme instrument d’échange, et de gloire ou honneur-vanité, à travers la recherche de titres, de distinctions et de médailles de toutes sortes. Et c’est sur ces humains tels qu’ils sont, et non tels qu’ils devraient être, que vous comptez pour agir unanimement contre un péril présumé mortel, mais dont l’échéance est repoussée à la saint Glinglin, alors que, de surcroît, ils sont incapables de régler des conflits locaux entre des territoires lilliputiens depuis plus de six décennies, voire seulement de pacifier l’Afghanistan, alors que l’œuvre climatique à entreprendre selon vos vœux dépasse largement les douze travaux d’Hercule réunis, et leur financement éventuel..

Je vais même encore plus loin en me fondant sur l’égoïsme naturel des humains (à commencer par moi), et je peux donc affirmer sans grand risque de me tromper que, si vous assuriez aux humains un taux de croissance de 8% par an sur des décennies, leur crainte sur le sort de la planète cesserait aussitôt de les tracasser.

Faute de pouvoir en apporter la preuve, forcément, Il ne vous est pas interdit d’établir le contraire en montrant des actions unanimes ici ou là pour la planète, alors que tant d’autres témoignent surtout d’actions à hue et a dia, ainsi que le manifestent les seules réactions parcimonieuses sur le principe et le montant de la taxe carbone. Faute de mieux encore, vous pourrez tout au moins essayer d’apporter une réponse convaincante, à savoir intellectuellement et philosophiquement étayée, à la question déjà posée dans mes précédents courriels sans réponse :

« In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the  UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included,  HOW would-it be possible to definitively stabilize whatever, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, excepted, precisely, by stopping this movement itself ? »

Certes, il est de bon ton de parler aujourd’hui d’ « environnement durable », mais sans parler ici de l’éventuel épuisement des ressources naturelles, dont nous ne pouvons pas préjuger pour un lointain avenir, comment quoi que ce soit pourrait-il être « durable » dans un univers qui se meut sans cesse, et où TOUT change en permanence ?

Dans l’attente de vos éventuelles démonstrations contraires sur des points très précis de désaccord, à défaut de quoi votre silence et votre refus de débattre manifesteraient votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde contemporain, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations distinguées.

P J : Emails des 6 et 17 septembre 2009

C/O World Meteorological Organization

7 bis Avenue de la Paix

C.P. 2300

CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

Email : IPCC-Sec@wmo.int

 
[To the attention of Rajendra K. Pachauri, chairman]

Ladies and Gentlemen,

I sent you twice by email, i.e. on the 2nd and the 6th of this month, the following message enclosed with my letter, but I am sorry to note, that it still remains today without answer.

However it contained an important question, which seems sufficient for definitively invalidating the pretentious arrogance of the XXIe century’s human beings to establish on our planet a custom-made climate for the eternity.

Nevertheless, if you really think, that this argument is not sufficient for invalidating your « climatic dream », you do have at least to demonstrate it, otherwise it is only a question of faith like in religion, i.e. scientist religion, or materialistic metaphysics in fact.

So, without a demonstrative answer of yours at my question, I will send you a more detailed letter for establishing the definitive impossibility of having a custom-made climate on earth.

In the expectation of your contrary demonstration, I thank you, Ladies and Gentlemen, for your attention.

First message :

                                                                                   
On the 6th of September        

C/O World Meteorological Organization
7 bis Avenue de la Paix

C.P. 2300 

CH- 1211 Geneva 2, Switzerland

Email : IPCC-Sec@wmo.int

          
[To the particular attention of Rajendra K. Pachauri]


Ladies and Gentlemen,


I would be very interested by your scientifically and philosophically argumentative answer to the following question :


« In an universe, which is perpetually in movement, and where EVERYTHING is in a constant movement, that is the  UNIQUE cause of the unceasing transformation of all the things of our world, human beings included,  HOW would-it be possible to definitively stabilize anything, and thus to establish on the planet a custom-made climate for the eternity, excepted by stopping this movement itself, precisely ? »


They are very strong these humans of the XXIe century, and they surely have no doubts about their pretentious arrogance. Nevertheless, only when you will give a credible answer to this question, i.e. a scientifically demonstrated explanation, the human beings will cease to be handled on the climatic warming and the so-called means to remedy it - but until proof of the contrary, it's not for to-morrow  


Up to there, I inform you, that I am always waiting for an answer on the same question to my letter addressed to Nicolas Sarkozy on September the18th 2008, and to Jean-Louis Borloo on January 20th 2009, but these letters are at your entire disposal.  


However, in the expectation of your own answer, I thank you for your attention.


Yours sincerely


[Ce document est en instance de traduction en anglais et sera adressé au GIEC en envoi recommandé avec accusé de réception, dès qu'elle sera terminée]                                               


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