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Pandorum, la critique

Publié le 05 octobre 2009 par Fredp @FredMyscreens

pandorum

Dire que Pandorum était attendu serait un gros mensonge, ça sentait quand même la série B malfoutue (surtout de la part des producteurs de Resident Evil). Au final, le produit n’est quand même pas si mal et on se laisse un peu embarquer.

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Tout d’abord, qu’est-ce que le Pandorum ? En gros c’est un mal de l’espace qui rend les astronautes paranoïaques, fous et psychopathes. C’est évidemment l’une des composantes principales de l’aventure de ces 2 membres d’équipage qui se réveillent à bord de leur vaisseau spatial sans se souvenir de ce qu’ils y font et de leur mission.

A partir de cette trame de départ, tout est possible mais le réalisateur Christian Alvart va très vite en venir au fait. Alors que le commandant joué par Dennis Quaid va rester sur place, son caporal (Ben Foster) va explorer ce vaisseau fantôme. C’est un peu la tête et les jambes. On découvre alors un vaisseau vide, sombre et glauque où seulement une petite poignée de survivants va aider le caporal Bower dans sa recherche, poursuivis par d’étranges créatures dont on apprendra l’identité plus tard.

pandorum_us
Tous ces élements font que l’on ne décroche pas de l’écran. La mise en scène et le montage sont plutôt accrocheurs et les révélations qui viennent au fur et à mesure sur le vaisseau et ses occupant sont assez originales malgré un nombre de références assez impressionnants. Car c’est là que le bas blesse. Le réalisateur, même si il les mixe pas mal, accumule les références. Sunshine, the Descent, Event Horizon, tout y passe. Et comme ces références sont flagrantes, le film ne dégage plus une personnalité propre et reste ancré dans son statut de série B au budget limité mais efficace.

D’un autre côté, les acteurs sont assez bon, Dennis Quaid remonte dans notre estime après sa prestation cabotine de GI Joe et Ben Foster, plutôt inattendu dans ce type de rôle, s’en sort bien. Par contre, si il y a une autre chose à regretter dans le film, c’est que la promesse mentionnée dans les bande-annonces et affiches (assez glauques et dérangeantes), n’est pas tenue. A aucun moment on aura cette impression de malaise et de dégout qui aurait pu rendre le film plus original avec une vraie personnalité.

Au final, le film est efficace et parfois original même si il restera une série B qui ne marquera pas la SF.

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