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Pas à pas... un en avant et deux en arrière...

Publié le 22 septembre 2009 par Dubs
Fascinant n’est-ce pas? Nous évoluons dans une société ou nous avons une liberté d’action et de pensée assez illimitée. Évidemment, nous devons êtres constamment conscient(e) de ce que cela implique et assumer en entier les conséquences et répercussions de nos gestes et paroles.
Ma fascination dans cette liberté d’action et de pensée se rapproche davantage des décisions parfois prises par nos dirigeant(e)s à paliers multiples. Je ne remets pas en doute leur expertise et de toute façon, qui veut d’une carrière ou une décision aura des répercussions X sur l’ensemble de notre société. Le poids doit être difficile à transporter, surtout lorsque les mains sont liées.
À force de m’informer sur l’évolution des décisions prises pour nos services publics (santé, éducation, services multiples à la population, etc.) je constate que de plus en plus le fossé entre ce qui est DÉSIRER et DÉCIDER, s’avère de plus en plus éloigné.
Prenons par exemple notre sainte réforme de l’éducation. Grande protestation, levée de boucliers et incompréhension. Pourtant, celle-ci fut instaurée par notre cher Ministère de l’éducation. Depuis, elle tombe en morceau, n’est pas appliquée de façon constante et on vote de nouveaux changements pour l’anéantir étape par étape. Bizarre n’est-ce pas? Pourquoi ne pas tourner la page tout simplement et revenir à une méthode plus simple et efficace? Pourquoi persévérer dans cette direction quand une majorité d’enseignant(e)s désirent foutre cette réforme à la poubelle? Ce sont quand même eux qui sont sur le terrain…!
Peur d’affirmer que ce fut un échec? Continuer dans cette lignée par orgueil de quelques décideurs à cravates en faisant abstraction du mécontentement collectif? Espérer, entretenir et croire qu’un jour tout ira comme sur des roulettes? Qui en paie le prix pendant ce temps, le corps professoral, les étudiant(e)s et les parents.
Bref, je me questionne sur la volonté réelle de prendre des décisions qui prennent en considération la collectivité, les gens qui œuvrent directement sur le terrain (toutes professions confondues) et le désir d’offrir un véritable service de qualité à long terme. Je compare la façon actuelle de réfléchir et d’agir à l’exemple de réparer pendant de longues années les fissures d’une route à l’aide de bandes goudronneuses à la place de paver la route d’une nouvelle couche de bitume de qualité et adapté à notre climat.
Est-il possible d’arrêter la roue un instant, de s’asseoir et de réfléchir de façon constructive dans le but de solidifier les bases de notre société à la place de jouer seulement au jeu de l’essai et de l’erreur? La grogne collective se fait sentir de plus en plus et avec raison! Nous devons exiger une prise de conscience ludique de la part de nos dirigeant(e)s face à nos enjeux sociaux. Aussi, il faut nous demander dans quel société nous désirons vivre, évoluez et faire profiter les générations futures. La réponse est sans doute : juste et équitable pour tous. Pour ma part, la table est mise! La vôtre?

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