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Les (grandes) limites du Personal Branding

Publié le 10 novembre 2009 par Lilzeon

Citoyens !

Un mini buzz assez agressif a vu le jour contre un dénommé Yann P. Évitons de mentionner son nom, il n’a rien fait pour mériter ça.

Dans certaines structures, on pousse à outrance le personal branding. Si je prends cette définition du personal branding :

« Ce type d’accompagnement existe depuis une dizaine d’années aux États-Unis. Peter Montoya et William Arruda en sont les principaux concepteurs.

Il a pour but principal de permettre à chacun de vivre selon ses valeurs profondes, d’avoir le courage d’affirmer ses talents personnels, et d’apprendre à toucher de façon positive son environnement tant personnel que professionnel. Bref, d’oser mettre en avant tout ce qui fait de soi un individu « pas comme les autres » et de vivre en harmonie avec nous-même. Il nous permet aussi de créer des outils de communication cohérents* avec notre image de marque personnelle, d’adopter et de maintenir une stratégie appropriée pour se rendre visible auprès de notre cible et de tous ceux sur qui nous avons besoin d’avoir un impact pour développer notre activité. »

…on se rend compte de 4 choses (au moins) :

  • en com comme en « personal branding », ce qui compte, ce n’est pas l’outil, c’est l’objectif qu’on se fixe
  • des vendeurs de merveille polluent les écoles notamment de commerce en poussant les étudiants à faire des CV vidéos. Pour quelle efficacité ? proche du zéro
  • quand on développe une marque, on travaille d’abord de l’intérieur, sur ses compétences, sur ce qui fait la richesse et la valeur de ce qu’on va proposer. On va ensuite proposer des services. Dans ce cas de figure, on fait l’inverse : on se vend avant de savoir ce que l’on vend
  • le personal branding est tout sauf un « coup » : Seth Godin fait du personal branding en développant une « marque » qu’il a quelque part travaillée sur la durée, en prouvant par une carrière et par des faits pourquoi on devrait le suivre. A partir du moment où on devient public, on doit travailler sa réputation en ligne, soit. Mais forcer les portes d’un espace public et espérer émerger dans les pipelines des recruteurs est non seulement naïf mais dangereux, surtout overnight

C’était bien sûr mon coup de gueule du mardi, ET PUIS C’EST TOUT.

Ah et puis si, encore.

Vous montez un blog pour vous faire plaisir.Vous postulez à un job pour vous réaliser. Alors quitte à paraphraser Audioslave : Be yourself

Ce type d’accompagnement existe depuis une dizaine d’années aux États-Unis. Peter Montoya et William Arruda en sont les principaux concepteurs.

Il a pour but principal de permettre à chacun de vivre selon ses valeurs profondes, d’avoir le courage d’affirmer ses talents personnels, et d’apprendre à toucher de façon positive son environnement tant personnel que professionnel. Bref, d’oser mettre en avant tout ce qui fait de soi un individu « pas comme les autres » et de vivre en harmonie avec nous-même. Il nous permet aussi de créer des outils de communication cohérents* avec notre image de marque personnelle, d’adopter et de maintenir une stratégie appropriée pour se rendre visible auprès de notre cible et de tous ceux sur qui nous avons besoin d’avoir un impact pour développer notre activité.


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