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La chute de la maison Usher (2006)

Publié le 10 novembre 2009 par Olivier Walmacq

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Genre : Horreur

Année : 2006. Réalisé par Hayley Cloake

L’histoire : Jill masters retrouve son ex boyfriend, Rick Usher, lors des funérailles de la sœur jumelle de celui-ci. Leur rapprochement va se dérouler sous les augures d’une malédiction séculaire qui pèse sur la famille Usher

A propos du film :

Dernière adaptation en date de la célèbre nouvelle de Poe.

Critique de Ber :

Ce dvd est tombé fortuitement entre mes mains. Je n’avais jamais entendu parler de ce métrage et le fait de ne point connaître non plus les autres adaptations de la nouvelle m’ont permis de poser un regard assez vierge sur le résultat fini.

Fort est de constater que l’on est face à une chouette galette d’horreur intemporelle. L’ambiance est d’une froideur cadavérique de bout en bout, nous faisant poindre sporadiquement quelques chairs de poule bien senties. Le film baigne dans des ingrédients bien connus mais qui sont bien distillés afin de maintenir un mystère inquiétant. Cela va de la présence fantomatique de la défunte, du mal énigmatique qui ronge Rick et les traitements peu conventionnels qui vont avec (un caisson revigorant caché à la cave) et une infirmière revêche qui a l’air d’en connaître un rayon sur la malédiction des Usher.

Malheureusement les 10 dernières minutes vont gâcher la réussite totale de l’entreprise. Tout va se précipiter dans le final sans jauger le risque de laisser son audience sur la touche. J’avoue ne pas avoir tout pigé dans le feu de l’action et ce n’est pas le plan final chez l’obstétricien qui me poussera vers la compréhension. Au contraire son absurdité (c’est juste une question d’incompatibilité entre la grosseur du ventre et le diagnostic de la spécialiste) me laissera un léger goût amer...

Pour ne pas finir sur cette mauvaise note, je voudrai mettre en exergue la performance de Izabella Miko (inconnue au bataillon pour moi) qui, doté d’une plastique irréprochable, instaure une de ces tensions sexuelles au métrage qui épouse harmonieusement l’atmosphère délétère du film.

NOTE : 13,5 /20

Ber


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