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PLAIDOYER POUR ÉROS de Siri Hustvedt

Par Tinusia
PLAIDOYER POUR ÉROS de Siri Hustvedt
QUATRIÈME DE COUVERTURE

Du pouvoir des émotions à l'engagement intellectuel, de la littérature comme référence nourricière à l'écriture comme pratique aussi exigeante que vitale, des paysages d'une lointaine Norvège familiale et du Minnesota  natal aux rues de New York, la ville élue et passionnément aimée, de lieux de mémoire en territoires de l'imaginaire, voici une série d'essais où SIRI HUSTVEDT dresse la cartographie d'une vocation impérieuse et indissociable d'un parcours très personnel. Loin de tout narcissisme, les textes rassemblés dans Plaidoyer pour Éros livrent le portrait attachant d'un écrivain qui questionne sans détour son rapport à la littérature aussi bien que les chemins qu'a empruntés toute sa vie de femme, à l'aune des présences, réelles ou fictives, vivantes ou disparues, anonymes ou glorieuses, qui ont nourri et accompagné son geste créateur.
Cet ouvrage m'a été offert, pour mon départ à la retraite, par un collègue avec lequel, pendant quinze années, chaque mardi, j'ai partagé de belles et passionnées conversations ; c'est ce même collègue qui a participé, à petites touches, à ma formation psychopédagogique, et qui m'a transmis le goût de la recherche dans ce domaine infiniment délicat de l'accompagnement bienveillant des adolescents déficients intellectuels. Il  a guidé, avec tact et délicatesse, ma réflexion sur ce que la littérature peut développer, chez ces jeunes en grande difficulté cognitive, de connaissance d'eux-mêmes. C'est ainsi qu'avec son aide et son soutien, j'ai conduit mes élèves à interroger l'imaginaire et les profondeurs de leurs personnalités troublées au travers de lectures, comme "DERNIÈRES NOUVELLES DES OISEAUX - Éric Orsenna", "L'ENFANT OCÉAN - Jean-Claude Mourlevat", mais aussi PETER PAN, PINOCHIO, ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES, ou encore LA MYTHOLOGIE GRECQUE.
C'est avec une réelle gourmandise que je me suis plongée dans ce "Plaidoyer pour Éros".
Las ! Je n'ai pas pu dépasser la centième page de ce livre ! Impossible pour moi de rejoindre son auteur dans sa pensée pourtant limpide et sensible.
Les nombreuses références qu'elle entretient avec ses lectures, avec sa mémoire culturelle et familiale, avec les personnages réels ou fantasmés qui ont peuplé sa vie (et qui l'habitent encore, puisqu'elle évoque très souvent son mari, Paul Auster) ne "me parlent pas".
Ces lignes, subtilement écrites pourtant, restent hermétiques et ne développent pas en moi le désir de tourner les pages. Je me suis ennuyée, et j'en suis chagrinée. Mais c'est ainsi !

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