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Breathing Room

Publié le 08 décembre 2009 par Olivier Walmacq

Breathing_room

genre: thriller (interdit aux - 12 ans)
année: 2008
durée: 1h30

l'histoire: Jetée avec 13 étrangers dans une salle vide, Tonya découvre qu'elle est la finaliste d'un jeu mortel. Tous les participants sont maintenus prisonniers par des colliers électroniques. Ils doivent trouver des indices contenus dans une boîte afin de trouver la sortie et la raison de leur enlèvement.

la critique de Eelsoliver:

Finalement, la saga Saw aura causé bien des dommages au genre horrifique... En dehors de ses suites vides d'intérêt, cette franchise continuer d'influencer de nombreux ersatz qui tentent vainement de renouveler le genre. C'est le cas de Breathing Room.
Sauf que le film de Gabriel Cowan hésite entre Saw et Cube et essaie de mélanger un peu les deux.

On se trouve alors devant une sorte de thriller horrifique avec quelques traits de science fiction. Le début du film est étrange mais néanmoins prometteur.
Une jeune femme se réveille dans une grande pièce avec 13 autres personnes qu'elle ne connaît pas. Elle a un collier autour du cou mais doit respecter les règles émises par un homme qui apparaît de temps à autre à travers un télécran.

Cet homme mystérieux évoque alors un jeu dans lequel il ne restera qu'un seul survivant. Ca vous rappelle quelque chose ? Sauf que Breathing Room tente de trouver son propre style...
En vain. Chaque protagoniste essaie alors de comprendre pourquoi il est là. Des indices sont disposés dans la salle mais le maître de ce jeu diabolique fait en sorte de créer une atmosphère de paranoïa et de suspicion.

A noter que les participants sont régulièrement plongés dans le noir. Au fur et à mesure, les joueurs décèdent, sans que l'on comprenne forcément pourquoi ni comment.
A force de jouer faussement avec les nerfs du spectateur, Breathing Room finit par dérouter et par ennuyer. Reconnaissons-le: on y comprend pas grand chose et on a pas forcément envie de savoir de quoi il en retourne.
Pas vraiment nul mais un film râté, qui à force de mettre en avant ses influences, finit par en perdre son identité et finalement tout intérêt.

Note: 06/20


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