Concernant le processus de numérisation, il a rappelé que le rachat de reCAPTCHA, ces codes qui permettent de distinguer un robot d'un homme, lors d'une inscription en ligne par exemple, a permis d'améliorer grandement la qualité du rendu pour les livres anciens et dégradés. La prochaine étape consistera même à présenter trois aspects d'un livre.
- Une vue complète, où l'ensemble du livre est accessible au téléchargement par le public
- Un affichage d'extraits, ou un simple chapitre, voire deux, peuvent être consultés
- Un format de métadonnées, lorsque Google n'a pas pu numériser le livre, mais dispose des détails de base à son sujet
Pour ce qui est de la vente des livres, Brandon assure que, pour ce qu'il en sait, Google ne réclamera aucune clause d'exclusivité et que les partenaires seront tout à fait disposés à promouvoir leurs livres sur d'autres sites de vente. Quant au reversement, on restera bien sur du 63 % pour l'éditeur et 37 % pour Google. Le principal argument de Google reste la simplicité d'utilisation de son service, puisqu'il permettra très facilement à n'importe qui de pouvoir retrouver un ouvrage, l'acheter, qu'il soit ou non épuisé en librairie. « Nous ne sommes plus égocentriques au point de penser que nous sommes bons en toutes choses. Je ne sais pas vraiment si Google s'est prouvé à lui-même qu'il peut être un bon détaillant. »
