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Première écoute marquante de ce début d'année

Publié le 06 janvier 2010 par Nicolas Lordier

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Toute l'équipe de Ohmwork vous souhaite une excellente année 2010, remplie de musique, de découvertes, de concerts, d'émotions... Oui, ne l'oublions pas, j'en parlais récemment à mes étudiants, la musique est à part, elle touche le coeur, l'âme et peut vous émouvoir jusqu'à verser des larmes, dans les moments intimes, ou vous rendre dingue jusqu'à briser vos talons sur une piste de danse.
Passons la séquence introductive pour nous focaliser sur cette première écoute marquante de l'année.
Pour beaucoup, R.E.M. reste le groupe des tubes "Losing My Religion", "Everybody Hurts" ou "Shiny Happy People", le groupe années 90 des bandes FM. En allant plus loin dans le temps et dans leur importante discographie (15 albums hors compilations depuis 25 ans), on retrouve une quantité de chansons marquantes et d'événements plutôt cools comme cet excellent live sorti il y a à peine un mois et demi : "Live At The Olympia In Dublin - 39 songs". La différence avec tous les autres albums live, c'est qu'il s'est fait sur cinq dates, à Dublin, dans les conditions d'une répétition. En 2007, le groupe de Michael Stipe s'est pointé  sur scène devant un parterre de fans pour tester ses nouveaux morceaux (préfigurant l'enregistrement de "Accellerate", leur plus récent opus sorti en 2008), jouer des vieux titres période I.R.S (première maison de disque du groupe) et quelques raretés. Habituellement, la logique veut que le groupe répète en lieu clôt, enregistre et tourne. Les américains voulant faire les choses à l'envers, on retrouve un album live  succulent, sans tubes, sans "Losing My Religion", juste 39 titres regroupés sur deux disques et un DVD en guise de bonus documentaire. Par moment magique, intense mais aussi approximatif (certaines chansons étant à peine structurées), R.E.M. montre qu'il n'est pas que la grosse machine internationale (le groupe signa en 1996 le plus gros contrat pour renouveler sont contrat avec Warner : 80 millions de dollars) mais un groupe humain, cool et sur lequel il va falloir encore compter. Le disque de ce début d'année 2010, assurément.

Posté par ohmwork à 11:12

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