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Lost saison 5

Publié le 07 janvier 2010 par Olivier Walmacq

07 janvier 2010

Lost saison 5

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Genre : Série fantastique 

Année : 2004 à 2010 (fin annoncée avec la saison 6)

L’histoire : Tandis que les six rescapés, ayant regagnés leur foyer trois ans auparavant, semblent se diriger vers un retour  sur l’île, les autres iliens se voient parachutés trente ans dans le passé, en plein milieu de l’implantation de Dharma.

A propos de la série :

La saison compte 16 épisodes dont le dernier se découpe en deux parties. 

Critique de Ber :

N’y allant pas par quatre chemins, je clame haut et fort que la série continue à flirter avec les cimes de la toute grande qualité. Comment ? Tout simplement par une véritable cohérence dans son magma de créativité. Fort de l’expérience fructueuse de leurs deux dernières saisons, les scénaristes s’évertuent, ici, à nourrir idéalement un récit qui est en perpétuelle demande d’éclaircissement. Rusés comme des renards humanoïdes, ces scénaristes vont donner aux spectateurs des réponses, à dose homéopathique, tant à quelque mystère originel qu’aux toutes petites nouvelles trappes qu’ils ont intégrées dans un scénario d’une richesse infinie.

La saison s’ouvre sur un sextet d’épisodes frénétiques évoquant le courroux de l’Ile, qui s’impose définitivement comme une entité vivante. Cette dernière tempêtera en faisant purger, aux survivants ne l’ayant pas quittée, de perturbants voyages dans le temps selon son bon gré. Déplacements temporels qui ne seront pas sans séquelle.

S’ensuivra un faux rythme de croisière : un retour annoncé des six fuyards tandis que les autres iliens se fondent dans un passé qui n’est pas le leur, un nouveau crash d’avion, une quête vers l’ombre d’une statue antédiluvienne et la mise en chantier d’une opération commando chaloupée pour étayer de sombres théories.

Toutes les serrures implantées lors de cette année trouveront une clef, grâce à une narration au diapason d’une série labyrinthique. Même si le spectateur demeure moins dans l’expectative que par le passé, tous les secrets n’en sont pourtant pas éventés. Subsiste encore bien d’insondables mystères telle l’absence de vieillissement d’un Richard Alpert monolithique, le retour d’un John Lock fantoche ou encore le « comment du pourquoi » de toute cette tambouille temporelle. Embrouillamini qui donnera d’ailleurs lieu à de réjouissants dialogues hypothétiques qui pourront même prendre le script de « Back to the future » comme ouvrage biblique !

Il n’y aurait donc rien à jeter alors ? Je ne pourrais y répondre car le dernier épisode, présentant (enfin) Jacob, l’apparemment grand manitou de ce petit bout de terre, pourrait sembler céder à la facilité. En le parachutant ainsi, de façon omnipotente, dans le passé des héros de la série, on se demande si cela ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe. Comme si le cahier des charges avait été rempli à la toute dernière minute...

En fait, il fallait bien que je trouve un minuscule bémol afin d’espérer crânement que l’ultime saison puisse surpasser cette cinquième année !

NOTE : 18,5/20

Ber

Posté par DOUF1 à 12:24 - séries TV, émissions et séries animées - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : Ber, fantastique, Lost saison 5, science fiction, série, série culte, série TV

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