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La vie devant soi

Par Tibo75
La vie devant soi
mercredi 03 février 2010
C'est toujours difficile de voir un film après avoir lu le livre, surtout ce type de livre ; son intérêt tient aussi à la manière de s'exprimer de Momo. Or, mis à part à la fin du film, Momo ne parle pas tant que ça. Le cinéaste aurait pu choisir de faire une voix-off (j'ai souvent été assez critique vis-à-vis des voix-off mais là, cela aurait valu le coût).
Autre déception : Simone Signoret, je ne l'ai jamais vraiment aimée même dans ses rôles jeunes comme "Casque d'or" et en lisant le livre je m'imaginais une femme énorme qui a du mal à faire deux pas de suite.
Troisième déception : on ne voit que sur la fin la tendresse de Momo pour Rosa alors qu'elle est présente beaucoup plus tôt dans le livre.
Pour finir sur le négatif, il y a un plan d'intérieur éclairé en lumière artificielle où l'on voit la lumière bleue provenant de l'extérieur ; c'est un problème de balance des blancs assez classique que je peux accepter quand je filme mais pas de la part d'un cinéaste professionnel (il suffit de mettre des filtres sur les fenêtres ou sur l'éclairage pour le transformer en lumière naturelle). Mais, peut-être était-ce volontaire ?
Bon, passons au positif ! On retrouve quand même dans tout le film les réflexions sur les liens entre les juifs et les arabes avec le même humour qui permet de faire passer facilement les choses. Et dans tout le dernier tiers du film, on retrouve avec plaisir l'atmosphère du livre.

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