Magazine Cinéma

Desperate Housewives

Publié le 26 janvier 2010 par Flow

Desperate Housewives. (crée par Marc Cherry)

Redondance à Fairview.

Saison 6.

Desperate_Housewives.jpg

  

Episode 13: How About A Friendly Shrink?

Autant le dire, je préfère un épisode semblable à celui-ci. Sans forcément briller, on retrouve du bon Desperate. Thème du jour: la communication. Elle seule peut régler les conflits. Elle seule peut faire avancer. Pour sûr, c'est un immense lieu commun qui n'a rien d'original mais traité sur le ton de l'humour pince sans rire propre à cette série, cela se révèle plaisant à voir.

On a donc Lynette et Tom. Ils n'ont toujours pas trouvé un moyen de parler de la perte de leur enfant. Tom décide d'aller voir une thérapeute. Or, Lynette étant une maniaque compulsive, il est évident qu'elle ne veut pas s'y rendre ce qui équivaudrait à perdre le contrôle. L'épisode raconte le cheminement qui va l'emmener à y aller (mention spéciale à l'addict au jeu qu'elle paye pour obtenir son rendez vous).

Deuxième cas, Bree qui ne s'en sort pas avec son esclavagiste de mari. Au contraire de l'épisode précédent, l'humour est omniprésent. La ménagère ne se laisse pas faire (et c'est tant mieux) et on retrouve la Bree combative et impulsive, à l'image de sa réaction quand Orson la traite de pute. Malgré le ressentiment, il parle enfin nous permettant d'espérer pour ces deux là.

Puis vient Gabrielle et Susan. Elles ne trouvent rien de mieux que de se chamailler (c'est le mot) pour savoir lequel de leur mioche est le moins attardé plutôt que de se parler des peurs et des difficultés d'élever des enfants. Tout cela permet également de rire de l'ambition démesurée et déplacée qu'on les mères pour leur progéniture.

Pour finir, Angie a du mal a accepter la nouvelle conquête de son fils (moi aussi au passage, cette « idylle » fait vraiment cheveu sur la soupe). De même, une bonne conversation entre filles arrange le tout. Pour couronner le tout et en guise de morale, ils nous sortent Katherine (à l'asile mais elle va mieux) qui obtient le pardon grâce à une bonne beuverie discussion.

En conclusion, un bon petit épisode qui aborde un thème classique avec humour. On ne va pas s'en plaindre. Par contre, le mystère saisonnier est toujours absent (mais qui est intéressé aussi).

 


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Flow 261 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazines