Magazine Beaux Arts

Expos de Véronique Di Salvo et Hamid Belatach à Cannes le 13 Décembre 2007

Publié le 23 novembre 2007 par Sandrine Joseph @sandrinejoseph

Marie-Jo Estève nous invite à l’exposition de Véronique Di Salvo et Hamid Belatach le jeudi 13 Décembre 2007 à l’hôtel Montaigne, 4 rue Montaigne à Cannes à partir de 18H00 jusqu’à 23h.

A cette occasion, nous pourrons avoir le privilège de participer à une dégustion de vins organisée par ‘Bacchus concepts’ Cannes. Les amis, amateurs d’art et de vins sont les bienvenus.

Une confirmation serait très appréciée à Marie-Jo Esteve, +33 (0) 664 190 216.

Véronique Di Salvo : «La peinture c’est en quelque sorte de la musique qui se voit »


“Chaque huile sur toile naît d’une rencontre avec un visuel émotionnel, sous une impulsion qui la trouble et la guide. Cette idée d’abord en gestation méditation, dont la durée sera propre à chaque oeuvre, l’accompagnera jusqu’à la naissance du sujet.

L’orientalisme est le grand dénominateur commun de ses tableaux car il évoque pour elle l’enfance de son père né au Maghreb ou règne une atmosphère particulière, où l’ombre et la lumière symboles de la vie, sont très tranchés, où la beauté et la majesté des paysages ressourcent l être.

Elle a une préférence pour les personnages tournés vers l’avenir, vers l’espoir, , pour ceux qui passent furtivement comme la vie et pour ceux qui accomplissent un acte sacré du quotidien .

Auteur à ses heures, de poésies ou de chansons elle aime à rappeler cette phrase de rené Rousseau :«La peinture c’est en quelque sorte de la musique qui se voit ».”

Hamid Belatach : « La terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens. »

“Pluridisciplinaire, c’est sans doute son mode de fonctionnement et nous voilà presque face à un touche à tout aussi bien dans l’utilisation des techniques utilisées que dans les domaines artistiques explorés.

Ses œuvres sur toile réalisées avec des pigments et de la matière le conduisent à la quête et au mystère des origines de l’homme, à leur symbolisme.
Il poursuit sa recherche en peignant des portraits d’hier et d’aujourd’hui, des exemples de citoyens du monde, ceux-là même qui ne sont peut -être pas si éloignés de nous.

Dans un autre style, il projette l’être humain dans sa modernité et sa complexité avec des huiles sur toile, là encore, mi figuratives- mi symboliques.

Un gémeaux, nous direz-vous, tour à tour intériorité et dynamisme, réflexion et expansion dont l’idée conductrice est la suivante : « La terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens. »

This entry was posted on Vendredi, novembre 23rd, 2007 at 7:08 and is filed under Expositions. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. Responses are currently closed, but you can trackback from your own site.


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LES COMMENTAIRES (4)

Par Callipyge
posté le 30 mars à 16:59
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Elle a osé ! Voilà une littérature inhabituelle qui fait plaisir. Le style est à la fois cru et poétique, l'histoire sordide racontée avec des fleurs. Bouleversant.

Par Callipyge
posté le 30 mars à 16:59
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Elle a osé ! LA PISSE-DRU de Véronique Boureau di Vetta. Voilà une littérature inhabituelle qui fait plaisir. Le style est à la fois cru et poétique, l'histoire sordide racontée avec des fleurs. Bouleversant.

Par Callipyge
posté le 30 mars à 16:54
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J'ai omis de préciser qu'il s'agissait du livre "LA PISSE-DRU", écrit par Véronique Boureau di Vetta.

Par Callipyge
posté le 30 mars à 16:53
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Elle a osé ! Voilà une littérature inhabituelle qui fait plaisir. Le style est à la fois cru et poétique, l'histoire sordide racontée avec des fleurs. Bouleversant.

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