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Dojo: la loi des arts martiaux

Publié le 29 mars 2010 par Olivier Walmacq

dojo

genre: film de combats
année: 1996
durée: 1h35

l'histoire: Niko n'est pas un homme qui cède aux menaces. Plutôt que de payer le prix du racket pour avoir ouvert une école d'arts martiaux, il résiste. Matsumuto lui propose de l'entraîner pour se débarrasser d'un ennemi commun, Ohi, un ganster qui prospère dans tous les domaines de la criminalité.

La critique de Eelsoliver:

Billy Blanks est tout sauf un manchot. Je parle évidemment en tant qu'artiste martial. Pour ce qui est de faire l'acteur, c'est encore autre chose.
Mais au niveau des sports de combat, Billy Blanks est un véritable athlète, ayant remporté plusieurs fois des championnats du monde dans sa discipline (karate et kung fu visiblement) et ayant ouvert sa propre école d'arts martiaux.

Véritable admirateur de Bruce Lee, Billy Blanks tentera bien de percer au cinéma, mais sera moins performant dans le monde du noble septième art.
Il tournera surtout des nanars (TC 2000...) ou encore des films d'action et de combats du dimanche. Dojo: la loi des arts martiaux, en anglais, Hidden Tiger, appartient à cette dernière catégorie.

Ce n'est pas un film honteux. C'est juste un film de bastons dans la veine des kickboxer, Full Contact ou encore Bloodsport, sauf qu'on y voit pas Jean-Claude Van Damme.
Pour le reste; l'histoire est plutôt sympathique mais pas novatrice non plus. Billy Blanks incarne Niko, un mec intègre qui entraîne des enfants dans son école de karate.
Ce qui ne plaît pas à la mafia locale: si Niko veut poursuivre ses activités sportives, il doit avant tout payer.

Mais évidemment, il s'oppose au gang mené par Ohi, un gangster prêt à tout pour imposer sa loi. Ce dernier tuera un pauvre gosse sous les yeux de Niko.
Terrassé par la douleur, Niko va vouloir accomplir sa vengeance et mettre fin à la suprématie de Ohi. Pour cela, il fait appel à un maître chinois qui l'aguerrit à l'art du combat.

Les séquences de bastons sont plutôt nombreuses et correctement chorégraphiées. Après, Dojo: la loi des arts martiaux reste un nanar.
C'est un mauvais film sympathique grâce à la prestation involontairement comique de Billy Blanks. Si au niveau des pectoros, Billy Blanks se montre impressionnant, il est beaucoup moins talentueux en tant qu'acteur. Et Dojo repose avant tout sur ses performances athlétiques.
Toutefois, le film de Ricky Bennet est loin d'être désagréable.

Note: 09/20
Note nanardesque: 13/20


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