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ALICE AU PAYS DES MERVEILLES, film de Tim BURTON

Par Geybuss

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Synopsis : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Avec : Johnny Deep, Mia Wasikowska, Anna Hahaway...
                                       

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Mon humble avis : Encore une 3D aux effets très limités, voire peu visibles, hormis dans la battage médiatique fait autour de ce film. Non, je ne suis pas de mauvaise humeur, j'ai juste un terrible mal de tête : Deux heures avec des lunettes qui me compressaient le crâne et un ressenti visuel pas encore naturel. C'est d'ailleurs l'aspect commercial de cette 3D qui m'incite à pénaliser le film d'une étoile de moins.
Car à part cela, j'ai beaucoup aimé le film et me suis rendue compte par la même occasion que je ne connaissais quasiment pas l'histoire "d'Alice au pays des merveilles.". De mon enfance, me viennent des images d'un lapin, d'une petite fille blonde, de soldats en forme de cartes à jouer.... Rien de plus.
Donc découvrir ce conte à deux lectures m'a plu énormément. Deux lectures car bien sûr, il y a le monde imaginaire, la notion de princesse, de bons et de méchants, de créatures sorties d'une imagination bien excentrique qui plaît et est compris par tous spectateurs, petits et grands.
Et puis, quand on est plus grand, on y voit la force de certains symboles. Ceux ci sont ils voulu par Tim Burton ou font ils parti du livre d'origine, je l'ignore. Car Alice donne ici l'image d'une femme moderne, qui fait ses choix, qui mène sa vie telle qu'elle le décide malgré les convenances, entêtée, battante, refusant la soumission, et qui a elle seule, change le cours du monde en terrassant un monstre et une armée. Une femme moderne mais toujours très douce, oeuvrant plus pour la paix  et la justice que la guerre. Bref, un brin de féminisme est à déceler. Mais c'est aussi une femme qui grandit ou rapetisse à "souhait", comme une femme forte peut toujours rester fragile...
M'ont ravis aussi les décors imaginés par l'équipe de Tim Burton, flirtant toujours entre l'imaginaire magique et le gothique. Il y a de très belles scène colorées, avec des créatures curieuses, amusantes ou effrayantes, bref, c'est sûr, nous sommes dans un autre monde. Celui des merveilles...
Enfin, chapeau, c'est le cas de le dire, aux acteurs, qui ont tout et tous jouer simplement devant un écran vert avant que les décors ne soit ajoutés par des moyens techniques qui me dépassent. La jeune Alice est charmante, et s'exprime réellement comme dans un conte. Quant à Johnny Deep, il n'apparaît finalement pas tant que cela à l'écran. Fidèle à lui même, il est excellent, même si je pense qu'il est sacrément aidé par le grimage et le costume, donc l'apparence de son personnage, qu'il aurait créé lui même dit on.
Un petit clin d'oeil à sa compagne Vanessa Paradis ne vous échappera pas : son personnage, le chapelier, porte les dents du bonheur (écartées), exactement comme notre chanteuse/actrice nationale.
Pour conclure, un film à voir bien sûr, mais personnellement, je vous déconseille de payer 3 € de plus pour la 3D.


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