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L’Elite de Brooklyn

Par Corentino

Et un titre mal traduit pour la 4 !

Affiche du film L Elite  De Brooklyn

Chouchou, beignet, esquimau, crack, cocaine, Mr Freeze

L’élite de Brooklyn, « Brooklyn’s finest » en anglais, raconte la belle histoire de trois policiers. Bob est dealer et flic infiltré.  Son problème c’est que ses supérieurs veulent qu’il balance un pote à lui pour devenir inspecteur. Et comme ça fait pas mal de temps qu’il est infiltré, il a pris goût aux soirées pute, coke et crêpe au Nutella. Il paraît même qu’il a l’exclusivité avec la fédération française de foot.
Le second policier se nomme Jack, il est à cinq jours de la retraite. Il n’est pas infiltré ni quoi que soit. Il patrouille gentiment dans Brooklyn en uniforme. Il aime deux choses, la bouteille et Lola, une prostituée.
Enfin, il y a un troisième flic, un p’tit nerveux, que nous appellerons John. Il travaille à la brigade des stups. Financièrement, il n’est pas au top. Genre, il en marre de racler les pots de Nutella avec les doigts. D’autant plus que sa femme va bientôt mettre bas et qu’elle a plein de nénuphars dans les poumons. Du coup, il a pris la mauvaise habitude de voler les dealers.

Voilà l’intrigue est posée, il ne reste plus que la magie pour que le spectacle du cinéma prenne vie et vous embarque dans ces trois vies, ces trois destins de flics qui s’entrecroisent, se mêlent et s’embrassent.

L’élite de Brooklyn est un excellent film. L’anti-film de mafieux des années 80 avec les Italiens aux USA. Le suspense est très fort. Ces messieurs, mi-super héros, mi-voyou crèvent l’écran. Même Mr Gere qui n’a pas un rôle de beau gosse en train de draguer des péripatéticiennes sur Hollywood Boulevard, assume un rôle bien plus noir, bien plus humain en fin de compte.

L’image n’a pas été très travaillée, mais de toute façon, s’il y avait eu une quelconque esthétique, cela aurait discrédité le propos. Les plans sont simples, brut. À Brooklyn le sang coule autant que le champagne et les larmes. C’est comme ça et c’est moche. Sans pour autant verser dans le drame social, le film envoie un gros paté dans la tête du spectateur qui aura les miquettes plus d’une fois.

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Ma conclusion : un film à voir et à revoir.


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