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Autour de Poisson d'Or

Par Florence Trocmé

Cycle « Un auteur, une voix »
Mardi 18 décembre à 19h – Figuration de Poisson d’Or

Une soirée consacrée à Poisson d’Or et Joë Bousquet.
Avec : Jérôme Garcin, Pierre Oster, Hubert Chiffoleau et Edith de la Héronnière.
En présence de : Gé Mühlethaler-Tartaglia, Poisson d’Or.
Rencontre animée par Sylvie Gouttebaron, directrice de la Mel.

A la Société des Gens de lettres
Salle François Billetdoux
38, rue du Fb. Saint-Jacques Paris 14

Pierre Oster a rencontré un jour Gé, Poisson d’Or. C’est grâce à lui que cette soirée existe. Gé, Poisson d’Or, a accepté de venir parler de cette relation entretenue avec Joë Bousquet.
Au cœur de la correspondance singulière de l’écrivain se pose la question sensible de l’inspiration. 
Lecture d’extraits de Lettres à Poisson d’Or, Gallimard, 1967 et Collection l’Imaginaire 1999.
Jérôme Garcin, journaliste, producteur et écrivain. Ses ouvrages Pour Jean Prévost et La Chute de cheval, ont été récompensés respectivement par le Prix Médicis en 1994 et le Prix Roger Nimier en 1998. Les Sœurs de Prague, est paru aux éditions Gallimard en 2007.
Pierre Oster, poète et essayiste, a obtenu, entre autres, le Grand Prix de la poésie de la SGDL en 1992. Né en 1933, il publie Le premier poème dans le Mercure de France en 1954 ; Le Champ de mai paraît chez Gallimard en 1955 (Prix Fénéon). Solitude de la lumière (1957) lui vaut le prix Max Jacob. Son dernier ouvrage : Paysage du tout, (Gallimard 2000), Collection Poésie.
Edith de la Héronnière est l’auteur de récits, d’essais biographiques, sur Teilhard de Chardin et Joë Bousquet (Joë Bousquet, une vie à corps perdu, Albin Michel 2006) et de proses poétiques, elle vient de publier Histoires lapidaires, éd. Fanlac.
Hubert Chiffoleau connaît parfaitement l’œuvre de Joë Bousquet. Il a écrit et dédié à Poisson d’Or un texte dialogué : Joë Bousquet, Le Poète foudroyé.


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LES COMMENTAIRES (2)

Par lol
posté le 11 janvier à 08:37
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Le type de textes et de poètes produits à la chaîne par tout le XXe siècle. Quand est-ce qu'on passe à autre chose ?

Les "poètes XXe siècle"

Ils ont beau occuper les lieux officiels – Petit Palais, Sorbonne, heures de France-culture et tous les médias qu'ils peuvent – à peine s'intéressent-ils les uns les autres, ne produisant mutuellement que l'image rassurante de leurs propres travaux.

Sempiternelles répliques de la révolution rimbaldienne. Rimbaud, il y a 130 ans, a fait des enfants plus petits que lui, qui ont fait des enfants plus petits encore, qui ont fait des enfants qui ont fait des enfants... Rétrécissement auto-référentiel, inconscient, production à la chaîne sous le nom de « poésie » de textes parfaitement interchangeables.

Voyez les titres :

Yves Bonnefoy, "Raturer outre" Dominique Buisset, "Quadratures" Philippe Denis, "Sur une hauteur obstinée"

Amusons-nous ! Inventons à notre tour des patronymes et des titres :

Marc Frémont, "Air dans son complément" Jean-Louis Robert, "Désert d'angle" Bernard Godet, "Toute chose" Jean Colin, "Présence d'une marge" etc.

(Le titre n'est pas plus bête à trouver que le texte à écrire.)

On peut penser à une résurgence de marquisades style salon Louis XV, avec concours de sonnets. Production à la chaîne ! Mais dans une forme indifférente, le remplissage d'un lexique mi-concret mi-abstrait et l'indigence syntaxique absolue. Un autre amusement serait de rendre compte de ces productions dans le style même de leur écriture !

« nul tamis ne les effraie

« ils passent comme signe de vie - de son esquisse, de sa durée l'extinction du soupçon qui durait depuis l'aube l'hésitation même leur est source murmure, foi dans l'instant qui suit qui devra suivre

(nécessairement)

le grain de beauté - dans le sablier oasis, poésie et l'heure, la clepsydre

ils déchiffrent cela que tu crées toi, sans même le savoir, flanc de colline improbable horizon lézardé à l'éveil

le soleil - le verbe être et ses flèches à travers les branches du mûrier Tu dis :

" nous poussons nos regards tremblants à te suivre " nous faisons des semblants de pas " entre écoute et sommeil... "

nous nous déferons du dernier de nos gestes »

Bah

On écrit un ou deux textes comme ça par jour c'est à la portée de n'importe qui. Au bout d'un an on a un beau recueil de "poèmes" lol

C'est comique après tout, cet air important, cette sécheresse de communion solennelle. Pour se donner le change à soi-même sans doute. Au second degré c'est vrai que ces sexagénaires semblent jouer un sketch « poésie contemporaine ». Mais de là à se déranger au Petit Palais ou à la maison de la poésie (?)

Ah si je retire tout ce que je viens de dire ! Il faut aller au Petit Palais chez Maulpoix le professeur poète pour goûter le style de la lecture elle-même ! Ton neutre, ennuyé, un peu agressif, un peu grave... Le lecteur transpire lui-même l'ennui que dégagent l'écriture et la lecture de son texte. On sent qu'il n'arrive pas à se cacher (complètement) l'inanité de sa production. D'où dépression.

100 personnes dans l'amphi au maximum. Les poètes se postent alors sur YouTube, espérant la gloire et en effet, obtenant 227 vues pour une année. Michael Jackson fait 5 961 710 pour la même période.

Rien d'étonnant à ce que les plus jeunes préfèrent le rap avec ses couleurs ses rythmes et son inventivité. Ils n'oublient pas l'essentiel, le jeu, la joie de la chorégraphie vocale

lol

Par SPOCKO
posté le 05 novembre à 11:23
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Autour de Poisson d'Or Publié le 14 décembre 2007 par Florence Trocmé

merci Professeur Yves MORHAIN université LYON 2

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