Magazine Cinéma

"Sex Beat" - The Gun Club

Publié le 27 août 2010 par Olivier Walmacq

Genre : Clip vidéo musical

Année : 1981

Durée : 2,45min

La critique de ClashDoherty :

Attention, c'est court, moins de 3 minutes, mais phénoménal. Un amateur de rock, qui s'y connaît un peu, doit normalement avoir déjà entendu parler du Gun Club, groupe de rock américain à tendance punk-blues fondé en 1981 par Jeffrey Lee Pierce (chant, guitare rythmique), mort en 1996 d'une hémorragie cérébrale, et physique assez inoubliable (bouffi, blond, chevelure en pagaille).
Le premier album du groupe date de 1981, il s'appelle Fire Of Love, et est tout simplement quintessentiel. Sans ce disque, sans ce groupe, pas de Nirvana, d'Alice In Chains, de Soundgarden, de Pearl Jam (bref : de grunge), pas de Noir Désir, de REM, de White Stripes aussi. Un chaînon manquant.

Pochette (réédition CD la plus courante)

La chanson que j'ai choisi de vous proposer est la première de l'album, Sex Beat. C'est court, efficace comme un pain dans la gueule, et ultra jouissif. Mélange de blues et de punk, mené à une cadence effrayante (on se croirait dans un train de montagnes russes, c'est l'effet que procure tout l'album, en gros), interprété à la perfection par le regretté Jeffrey Lee Pierce, dont la voix chaude et en même temps incroyablement narquoise (et le jeu de scène ahurissant) fout la patate d'emblée. Ambiance vaudoue, rythme effréné, paroles hautement explicites (rien que le titre : "pulsation sexuelle"), ce Sex Beat est anthologique, tout simplement an-tho-lo-gique ! Bref, si vous ne connaissez pas encore ce groupe phénoménal, j'espère vous avoir donné envie de découvrir leurs albums, essentiellement Fire Of Love et leur deuxième, Miami, tout aussi bon !

Note : 20/20

Johnny's got a light on his eyes and Shirley's got a light on her lips
Jakes got a monkeyshine on his head and Debra Ann's got a tiger in her hips
they can twist and turn they can move and burn
they can throw themselves against the wall
but they creep for what they need
and they explode to the call and then they move
move
Sex beat, go
very stupid like I told ya, very stupid like ya saw
very stupid as the simple thought of ever thinking at all
and all the mind, all the soul all the body
all we know all the things that should have made us whole
all the colourless security was only so we could go and move, move
Sex beat, drop
and yes you do look cool and by the floodlights so blue
you make my tropical apartment bed, your sacrificial pool
my body in the water and my heart is in your hand
so this is the way you choose to send me to the judgement land
so you can't move, move oohh..sex beat, go
and every day at three you throw me down by the christmas tree
I watched your lights blink on and off while you start your fun with me
I, I know your reasons and I, I know your goals
we can fuck forever but you will never get my soul
so you can move
so you can move
so you can move
so you can move so you can
oohh... Sex beat


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines