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Magic Kids ont plus d'un tour dans leur sac

Publié le 14 septembre 2010 par Albumsono
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Magic Kids - Memphis

Bienvenue messieurs dames sous le chapiteau des jeunes talents de Magic Kids. Ils vous présenteront, aujourd’hui, leur tout premier spectacle « Memphis », venu directement du Tennessee. Au programme, onze numéros enjoués appris directement auprès des plus grands maîtres du cirque pop moderne, des Beach Boys aux Beatles en passant par Grandaddy. Le tout marqué du sceau de l’été, du soleil et des vacances.

La démonstration commence fort avec un étonnant tour de passe-passe utilisant un téléphone. Il y est question d’un jeune ado qui a perdu sa douce. Il attend son appel. Le numéro est des plus classiques donc, mais exécuté avec un extraordinaire entrain juvénile. Tout y passe à toute vitesse : arrangements de cordes, guitare acoustique, cuivres. La tristesse initiale s’efface derrière un optimisme indécrottable. La vie nous appartient. Et l’été se poursuit ainsi en vignettes de trois minutes.

La femme coupée en deux

Chœurs, chant romantique, rythmique rapide… Les Magic Kids nous jouent le fameux coup de la femme coupée en deux, la moitié légère, volant tranquillement dans les airs, l’autre, dansante, les deux pieds bien sur terre. On y croirait tellement ça a l’air vrai. Les Américains nous tireraient presque des larmes sur « Hideout », après avoir sorti de leur chapeau un détonant clavier sur un « Superball ». Mais The show must go on avec la pièce maîtresse, placée en milieu de programme. « Hey Boy » nous ramène cinquante années en arrière à un âge où la pop était encore pleine d’insouciance et où les groupes s’époumonaient à chanteur à plusieurs. On croirait voir la plage apparaître devant nos yeux ébahis.

Le spectacle se termine ensuite d’une même note magique. Un skate nous amène à toute berzingue faire de la voile au son d’une petite radio rouge. Garçons et filles chantent ensemble. C’est le bonheur. On ne voit pas le temps passer mais il faut déjà se séparer. Le dernier numéro s’appelle d’ailleurs « Cry with me baby » car il y est « time to say goodbay ». Un final en forme d’apothéose entrainante. Tellement rapide une nouvelle fois qu’il ferait sécher n’importe quelle larme. Merci les kids.

KidB

 


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