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Saison NFL semaine 5

Publié le 15 octobre 2010 par Vinz

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Bonjour à Tous ! La semaine 5 en a une nouvelle fois fait la preuve, toutes les équipes sont proches en NFL cette saison. Et, pour la première fois depuis 1970, aucune équipe de la NFL n’a été en mesure d’afficher un bilan de 4-0. Les matchs n’ont pas manqué de rebondissements, des ballons perdus, des interceptions et beaucoup de points, voilà tout ce qui s’est passé lors de cette 5ème journée de la saison NFL.

Les matchs :

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Les Jaguars de Jacksonville ont comblé un déficit de 10 points pour finalement renverser les Bills de Buffalo 36-26. Les locaux y ont cru pendant un quart temps. Le temps pour eux de mener 10 à 3. Mais à partir du second quart, ce sont bien les Jaguars qui ont dominé et écrasé leurs adversaires en inscrivant 3 touchdowns et 4 field goals pour définitivement s’échapper sous l’impulsion du quatuor David Garrard (16/20, 178 yards, 3 TDs, 1 int), qui a effacé une interception et un fumble qu’il a commis en effectuant trois passes de TD, Maurice Jones-Drew (19 courses, 84 yards), Deji Karim (15 courses, 70 yards) et Mike Thomas (3 courses pour 53 yards et 4 réceptions pour 54 yards et 2 TDs). Ryan Fitzpatrick (20/30, 220 yards, 3 TDs) a une nouvelle fois tenté de porter son équipe mais la porosité de sa défense a été une nouvelle fois insurmontable. Les Bills ont laissé filer des avances de 10-0 et 13-3, et présentent ainsi un dossier de 0-5 pour la quatrième fois seulement dans l’histoire de la franchise – et la première depuis 1985. Ils ont par ailleurs accordé 30 points à leurs quatre derniers matchs pour la première fois de leur histoire.

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Les Broncos  se sont tirés dans le pied en commettant un fumble et en écopant de 10 pénalités pour des pertes totales de 90 yards face à une équipe de Baltimore qui n’en demandait pas tant. En effet, le redoutable jeu au sol qui avait fait le succès des Ravens l’an passé est bien de retour après quelques semaines de patinage. Ray Rice (27 courses, 133 yards, 2 TDs) et Willis McGahee (10 coures, 67 yards, 1 TD) ont assuré le boulot et le quatrième touchdown de Baltimore a aussi été inscrit au sol par Joe Flacco (14/25, 196 yards et 5 courses pour 20 yards et 1 TD). Rapidement devant, (17-0 au milieu du 2e quart), les Ravens n’ont jamais été inquiétés malgré la bonne soirée de Kyle Orton (23/38, 314 yards, 2 TDs) qui continue sa belle saison en réalisant son quatrième match consécutif de 300  yards de gains, souffre toujours de l’absence de jeu au sol des Broncos dont le meilleur coureur est Laurence Maroney avec 27 yards en 6 courses. Les Ravens  se sont facilement dirigés vers leur troisième victoire d’affilée – et la première où ils ont inscrit plus de 10 points.

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Pour se faire pardonner de  leur défaite encaissée la semaine dernière contre les Jaguars de Jacksonville, les Colts ont mis fin au début de saison parfait des Chiefs . Tout ne fut portant pas simple et l’exploit a longtemps paru à la  portée de l’équipe de Kansas City, bien propulsée par Jamaal Charles, qui a complété 16 courses pour des gains de 87 yards. Pendant les trois premiers quart-temps, leur défense,  limitant les Colts à 3 field goal, a réussi à contenir l’attaque de Peyton Manning (26/44, 244 yards, 1 int), qui n’a pu atteindre le seuil des 300 yards de gains ni lancer une passe de touchdown pour la première fois cette saison. Mais la fébrilité de Matt Cassel (16/29, 156 yards) n’a pas permis à Kansas City de prendre le large et dans le dernier quart temps, les Colts sont passés devant sur un nouveau field goal avant que Manning et son escouade ne monopolise le ballon pendant 5mn33 pour un drive parfait qui s’est terminé par un touchdown de Mike Hart, offrant 10 points d’avance à son équipe à 4mn09 de la fin. Suffisant pour assurer la victoire puisque le drive suivant n’a rien donné pour Kansas City. Les Chiefs avaient attaqué le match en prenant tous les risques puisqu’ils ont tenté un onside kick sur le coup d’envoi du match mais Indianapolis a recouvert la tentative. Il n’y a plus d’équipe invaincue en NFL.

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Dans un match portant très mal engagé pour l’équipe de la capitale, les blessures  et la malchance ont fini par peser lourd dans la balance en faveur des Redskins. Les Packers, déjà décimés par les blessures, ont vu Donald Lee (épaule), Jermichael Finley (genou), Ryan Pickett (cheville) et Clay Matthews (jarret) abdiquer en raison de diverses blessures. Il s’en est fallu pourtant de quelques centimètres pour que les Packers de Green Bay, qui  n’ont jamais cessé d’engranger les yards sans récolté les fruits de leur labeur, ne l’emportent. Avec 7 secondes à jouer, Green Bay tente un field goal de 53 yards. Mason Crosby frappe assez fort mais son tir trouve le poteau. Le match file en prolongation ou Aaron Roders subi un sack puis, sur sa deuxième série, une interception de LaRon Landry qui permet aux Redskins de se trouver sur les 39 yards des Packers. Quelques actions et pénalités contre Green Bay plus tard, Graham Gano réussit le field goal de 33 yards qui donne la victoire à son équipe. Privé d’aide au sol, Donovan McNabb (26/49 yards, 357 yards, 1 TD, 1 int) a réussi à trouver Santana Moss (7 rec, 118 yards), Chris Cooley (7 rec, 69 yards) et Anthony Armstrong (3 rec, 84 yards, 1 TD) pour faire progresser son attaque. Brandon Jackson (10 courses, 115 yards) était bien là au sol pour les Packers mais l’attaque a manqué d’efficacité dans la red zone (1/3) et sur les troisièmes tentatives (2/13). L’interception de Rodgers et les pénalités en prolongation ont finis par être de trop. Après la rencontre, les choses ne se sont pas arrangées puisqu’on a appris que Aaron Rodgers a souffert d’une commotion au cours de la partie. Green Bay a confirmé le diagnostic. Rodgers a mis du temps à se relever et à quitter le terrain après avoir été intercepté sur sa dernière action offensive de la journée. Mike McCarthy a expliqué qu’il pense que c’est sur cette action que son quarterback a été blessé

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À Detroit, la franchise du Michigan n’a pas lésiné sur les moyens pour mettre un terme à sa série de défaites. Il fallait remonter  au 11 novembre 2009 pour trouver trace de la dernière victoire des locaux  et encore (beaucoup) plus loin, 1995, pour  une victoire aussi écrasante, quand ils avaient infligé une raclée de 44-0 aux Jaguars, qui étaient alors un club d’expansion. Ce sont les pauvres Béliers de St Louis qui fait office de banquet lors du réveil de l’appétit des Lions. Le suspense n’a duré qu’un quart temps (3-3 fin du 1er). Bien lancé par Stefan Logan  qui a marqué sur un retour  de coup de pied d’engagement de 105yards, les Lions ont inscrit 3 touchdowns avant la pause pour prendre le large, 24-6 à la mi-temps. Ils n’ont pas relâché leur effort au retour des vestiaires en ne concédant plus le moindre point et en y ajoutant 20 de plus pour réussir un véritable carton. C’est la première victoire des Lions cette saison. Shaun Hill a été le grand artisan de ce succès avec un 21/32 pour 227 yards et 3 touchdowns. Il a bien réparti le ballon puisque 5 de ces receveurs totalisent au moins 4 réceptions. Sam Bradford a vécu une soirée plus compliquée (23/45, 215 yards, 2 ints) malgré la bonne aide de Steven Jackson (25 courses, 114 yards).

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Difficile à croire mais on peut gagner un match en NFL lorsque son quarterback lance 4 interceptions (ce doit être une spécialité maison du côté de Chicago). C’est ce qu’on réussi à faire les Bears malgré le match désastreux de Todd Collins (6/16, 32 yards, 4 int). Bien lancés par deux touchdowns d’un énorme Matt Forte (22 courses, 166 yards, 2 TDs) dans le premier quart-temps, les Bears ont ensuite étouffé l’attaque des Panthers, ne lui autorisant que deux field goals. Les Bears se sont donc appuyés sur la défense et le jeu au sol pour l’emporter. Julius Peppers a même réalisé une interception spectaculaire pour son premier match contre ses anciens coéquipiers. Dans le camp des Panthers, l’attaque fait peine à voir. Jimmy Clausen, n’ayant jamais trouvé le rythme,  a eu une journée pénible avec seulement 9 passes complétées en 22 tentatives pour une maigre récolte de 61 yards en plus d’être victime d’une interception. Matt Moore (5/10, 35 yards, 2 int), son remplaçant, ne fait pas mieux et DeAngelo Williams (12 courses, 51 yards) n’est plus que l’ombre du joueur dominant de ces dernières saisons. La saison risque d’être très longue du côté de Charlotte.

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Une fin de match exceptionnelle à Cincinnati. Avec 31 secondes à jouer, alors que Mike Williams (7 réceptions, 99 yards, 1 TD) venait de ramener les  Buccaneers à 21 partout, Carson Palmer (21/36, 209 yards, 2 TDs, 3 int) trouve Terrell Owens (7 rec, 102 yards, 1 TD) sur les 34 yards adverses pour une action qui semble approcher les Bengals du field goal de la victoire. Mais l’action est annulée pour une interférence offensive d’Owens. Sur l’action suivant, Palmer lance sa troisième interception du match, la deuxième en moins de deux minutes, que Piscitelli retourne… sur les 34 yards de Cincinnati avec 14 secondes à jouer. Sur l’action suivante, Josh Freeman (20/33, 280 yards, 1 TD, 1 int) a joué avec confiance alors qu’il ne restait aucun temps mort à son équipe et que les 63 888 spectateurs étaient debout et très bruyants. Après une passe parfaite il trouve Michael Spurlock menant les Bucs à la ligne des 13 yards adverse, laissant Connor Barth inscrire ensuite le field goal de la victoire. Les deux équipes ne se sont pas lâché au score de tout le match avant cette série d’actions dans les dernières secondes. Malgré un TD de 43 yards de T. Owens (7 rec, 102 yards, 1 TD), jeu aérien sophistiqué des Bengals a connu trop d’imprécisions et de maladresses pour permettre aux locaux de s’imposer.

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Jake Delhomme est de retour ! Et ce sont les Falcons qui lui disent merci ! Entré en jeu suite à la blessure de Seneca Wallace (11/15, 139 yards, 1 TD), Delhomme (13/23, 97 yards, 2 int) a été intercepté par le lineman Kroy Biermann à un peu plus de 4 minutes de la fin. Biermann a retourné le ballon dans la end zone pour porter l’avance d’Atlanta à 10 points. Assommés par cette nouvelle bévue du cajun, les Browns ne seront jamais en mesure de revenir. Encore une fois, malgré une légère blessure à la hanche, Peyton Hillis (10 courses pour 28 yards et 4 réceptions pour 49 yards et 1 TD) a été le moteur des Browns, inscrivant le seul touchdown de son équipe sur une superbe réception à une main. La défense a aussi bien tenu en ne concédant que des field goals avant que Matt Ryan (16/28, 187 yards, 1 TD) ne fasse sauter le verrou sur une longue passe pour Roddy White (5 rec, 101 yards, 1 TD) dans le troisième quart avant que Biermann ne scelle l’affaire quelques minutes plus tard. Même s’il n’a pas inscrit de touchdown, Michael Turner a réussi un bon match avec 140 yards parcourus en 19 courses.

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Qu’on se le dise, la défense des Giants et Osi Umenyiora sont bien de retour et ce sont les escouades offensives adverses qui en font les frais.  Après avoir laminé  Jay Cutler et les Bears la semaine passée, ils s’en sont cette fois pris à Matt Schaub et Arian Foster. Jusque là révélation de la saison, Foster n’a pu parcourir que 25 yards en 9 courses. Schaub a quant à lui du encaisser 3 sacks, dont 2 par Umenyiora. Le quarterback des Texans a aussi commis 2 fumbles, dont un provoqué par l’incontournable Umenyiora. Enfin, il a lancé une interception dans les bras de Corey Webster. Privés d’attaque, Houston n’a pu qu’assister au show Hakeem Nicks qui a reçu 12 passes pour 130 yards et 2 touchdowns. Eli Manning (27/42, 297 yards, 3 TDs, 2 int) a été bon malgré deux interceptions. Après quelques matchs passés à bouder, Brandon Jacobs est bien revenu aussi (10 courses pour 41 yards et 1 TD) pour compléter Ahmad Bradshaw (16 courses, 67 yards). Les Giants signent donc une deuxième victoire consécutive au dépend des Texans qui subissent là un vrais coup d’arrêt.

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Il y a quelques années Patrick Juvet chantait «où sont les femmes ? ». Sur la même rengaine les fans des Saints et de leur jeu offensif explosif pourraient entonner « où sont les Saints ? » En effet, depuis le début de saison, sauf sur quelques actions, les champions en titre n’ont toujours pas retrouvé le rythme offensif qui est la signature de leur équipe depuis plusieurs années.

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Ils avaient pourtant prit le match par le bon bout terminant le premier quart avec une avance de 10 points. Mais les absence conjuguées de Pierre Thomas et de Reggie Bush et un Drew Brees (24/39, 294 yards, 2 TDs, mais 3 int) en petite forme ont permis aux locaux de ressortir la tête de l’eau. La défense des Cardinals, qui avait été horrible la semaine dernière lors d’une défaite de 41-10 contre les Chargers de San Diego, a prit la direction des opérations en inscrivant deux touchdowns sur des retours de fumble et un dernier de Dominique Rodgers-Cromartie sur un retour d’interception. Trois touchdowns défensifs et deux field goals ont donc fait l’affaire pour Arizona qui n’a même pas marqué en attaque. Le héros du match fut pourtant le quarterback rookie des Cardinals. Bien que Max Hall (17/27, 168 yards, 1 int) n’ai pas particulièrement brillé ni même été décisif, il a eu le mérite de limiter les erreurs. Cet illustre inconnu, qui n’avait même pas été choisi lors de la dernière draft ( ça ne vous rappel pas un illustre jeune retraité ?),  s’offre le scalpe du champion en titre pour débuter sa carrière. Il y a pire comme entrée dans la ligue.

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Les Cowboys  pensaient bien avoir ravivé leurs espoirs de participer au Super Bowl à domicile avec une impressionnante victoire avant une semaine de congé mais les texans ont commis toutes sortes de bourdes. Ce fut suffisant pour les Titans du Tennessee, qui les ont finalement renversés. Les Cowboys étaient pourtant parvenus à effacer un déficit de 14 points tôt dans le match en raison de plusieurs ratés en défense. Ils ont même fait fi de deux passes de Tony Romo déviées dans les mains d’un joueur adverse pour des interceptions.  Pendant tout le match, les Cowboys et les Titans se sont rendus coup pour coup. Finalement, ce sont les joueurs du Tennessee qui ont eu le dernier mot en stoppant Tony Romo sur ses deux derniers drives, la première fois sur une quatrième tentative, la deuxième fois avec une interception. C’était la troisième interception du match pour Romo, des erreurs qui ont sûrement fait la différence, tout comme les 6 sacks qu’a du encaisser le quarterback texan. Le reste du match a ressemblé à un beau festival offensif. Les Titans, menés par Vince Young (12/25, 173 yards, 2 TDs) et se sont vite détachés mais Romo, Felix Jones (15 courses, 109 yards), Roy Williams (6 rec, 87 yards, 1 TD), Miles Austin (9 rec, 166 yards, 1 TD) et Jason Witten (5 rec, 84 yards, 1 TD) ont ramené leur équipe avant que Chris Johnson (19 courses, 131 yards, 2 TDs) ne fasse la différence en inscrivant ses deux touchdowns dans le dernier quart. Les trois interceptions de Romo ont été lancées entre la moitié du troisième quart temps et la fin du match, ce qui a empêché son équipe de repasser devant. Ce match a démontré les véritables lacunes des Cowboys et les Titans en ont profité pour se sauver avec une victoire de 34-27.

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Les Raiders sont revenus de l’arrière pour remporter une victoire précieuse face à une équipe des Chargers qui perd une nouvelle fois une rencontre à sa portée. Si le fumble retourné pour un touchdown par les Raiders et qui leur assure la victoire à 1mn10 de la fin est litigieux (Philip Rivers avait il le bras qui allait vers l’avant ? S’agissait il d’une passe incomplète ?), Philip Rivers, qui a cumulé un total impressionnant de 431 yards avec deux passes de touchdowns, et les Chargers pourront surtout se mordre les doigts d’un début de match catastrophique ou ils ont laissé échapper de précieux points. Leurs deux premiers drives se sont conclus par des punts bloqués, le premier pour un safety, le second pour un touchdown. Entre temps, Oakland avait ajouté un field goal au score et au total c’est donc avec un handicap de 12 points que les Chargers ont débuté leur troisième drive. Un drive conclu par… un fumble perdu… tout comme le suivant ! Les Raiders n’en ont pas profité pour marquer puis ont été handicapés notamment par une blessure de Bruce Gradkowski qui a obligé Tom Cable à faire jouer Jason Campbell pendant une bonne partie du match. Repartis dans le bon sens après leur entame ratée, les Chargers sont repassés devant avant la mi-temps. Le score est resté serré jusqu’à ce que Oakland ne reprenne 1 point d’avance à 3mn43 de la fin et ne profite donc d’un nouveau fumble pour boucler l’affaire en prenant 8 points d’avance à 1mn10 du coup de sifflet final. Les Raiders d’Oakland ont mis fin à une séquence de 13 revers contre les Chargers de San Diego. Ils ne les avaient pas battu depuis septembre 2003, ce qui était la deuxième plus longue séquence active derrière celle de 14 défaites des Bills de Buffalo contre les Patriots de la Nouvelle-Angleterre.

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Ces  Eagles, bien emmenés par Kevin Kolb (21/31, 253 yards, 1 TD) qui a réussi à marquer des points auprès des fans et de ses coachs, LeSean McCoy (18 courses, 92 yards, 1 TD) et d’une défense agressive qui a provoqué 2 interceptions et 3 fumbles, semblaient étonnamment prenables. Menés 24-10 après un fumble perdu par Alex Smith (25/39, 309 yards, 3 TDs, 2 int) et retourné pour un touchdown au début du dernier quart, San Francisco est revenu à 3 points des Eagles suite à 2 touchdowns. A 36 secondes de la fin, les Californiens se trouvaient même sur les 44 yards adverses, pas loin d’être à portée de field goal, mais Alex Smith a lancé sa seconde interception du match et les Eagles n’ont plus eu qu’à poser un genou au sol pour assurer la victoire. Les erreurs de Smith ont donc une nouvelle fois couté très cher à son équipe et risquent de lui couter sa place de titulaire. A la fin de la rencontre le publique s’est mis à scander « We want Carr. » Quand on connais le passé de David Carr, lorsque des fans en appellent à lui, c’est vraiment que la situation de leur équipe est désespérée. Mais il n’est pas le seul responsable de cette nouvelle déroute. Il a quand même lancé pour plus de 300 yards à 64% de réussite et 3 TD. Alors d’accord sa dernière interception a couté le match, mais où était la défense sur les autres touchdowns des Eagles ? La ligne de protection n’en avait que le nom, Smith se retrouvant systématiquement sous pression lors des phases de jeu aérien. C’est bien beau de vouloir faire pratiquer à son équipe un jeu conservateur, mais encore faudrait-il qu’elle en ait les moyens ! Franck Gore a porté 18 fois le ballon pour ne gagner que 52 yards, Brian Westbrook n’est entré qu’à une reprise sur le terrain, et encore c’était lors du premier drive ! Il a fallu que les Eagles aient pris le large au score pour jouer sur  Michael Crabtree et Vernon Davis qui ont chacun amassé plus de 100 yards par la voie des airs en plus de marquer un touchdown . Alors Mr Singletary, c’est bien beau de jouer pour ne pas perdre, mais lorsque votre équipe est menée, comme c’est trop souvent le cas, elle est sans solutions de rechange et  Alex Smith, qui est loin d’être un foudre de guerre, est obligé de prendre des risques. Et ça, c’est entièrement votre responsabilité !

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Devant débuter un peu après 20 heures 30, la rencontre a été repoussé à 21 heures 15 en raison des pluies diluviennes et surtout des éclairs qui ont frappé le nouveau Meadowlands Stadium. Dans ces conditions difficiles, Nick Folk sera le seul marqueur de la première mi-temps avec 3 FGs, les défenses ayant pris le dessus sur les attaques. De retour des vestiaires, c’est le même scénario qui se reproduit, Brett Favre (264 yds, 3 TDs, 1 Int) concédant un second fumble que les Jets allaient convertir par un 4e FG. Randy Moss décide alors de signer son retour dans le Minnesota en scorant un superbe touchdown de 37 yards, ce qui semble enfin réveiller les Vikings. « la (trop ?) vieille Denise » rentrant même un peu plus dans la légende en signant là sa 500ème passe de touchdown . Les Vikings recollent même au score sur le drive suivant, emmené par Peterson (18 Runs, 88 yds) et conclu par une passe vers Harvin (97 yds, 2 TDs). Les Jets se redonnent de l’air par un TD au sol de plus de 20 yds de Shonn Green, mais Favre répondent encore et trouve une 2e fois Harvin. Le score est alors de 22-20 en faveur des Jets à 3 minutes de la fin. Le drive suivant des Jets ne donne rien, mais Brett Favre concède une interception fatale retournée pour un touchdown par Dwight Lowery. Le match est plié et le dernier drive des Vikings n’aboutira pas. Favre concèdant même un autre fumble sur un 3e sack. Le match entre les Jets de New York et les Vikings du Minnesota a été électrisant et les partisans new-yorkais ont été récompensés avec une victoire de 29-20. Ce résultat creuse encore un peu le tombeau de la saison des Vikings qui ne comptent aujourd’hui qu’une seule victoire en 4 rencontres.

Le classement :

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Conclusion:

  • le Jamarcus de la semaine:

Todd Collins (6/16, 32 yards, 4 int). Malgré la victoire de son équipe, ses stats sont dignes de le faire figurer tout en haut du classement.

  • Les Indians de la semaine:

On a droit cette semaine à un duel serré entre les Vikings du Minnesota et les 49ers de San Francisco pour gagner ce prestigieux trophée. Favoris pour remporter la mise à la fin de la saison, les californiens devancent d’une courte interception leurs homologue du Minnesota au classement de la semaine.

  • Le Domenech de la semaine:

Incontestablement et sans aucuns doutes possibles le grand vainqueur de la semaine est Mike Singletary le head coach des 49er. Son entêtement à ne faire reposer le jeu au sol sur les seules épaules de F. Gore, alors que ce dernier  est à la rue, de ne vouloir prendre aucuns risques pour ne pas perdre, le rapproche un peu plus du maître en la matière. Heureux qu’il accepte encore de serrer la main du coach adverse à la fin du match.

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