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Fac côté tram / Devant Méliès

Publié le 23 décembre 2007 par Menear
Passé un mois de décembre plutôt absent niveau relation au monde extérieur, la faute à « Coup de tête » qui m'occupait un peu trop la tête, justement. Alors un coup de fil par ci, quelques mails par là, sûr que c'est pas l'idéal, surtout quand on avait l'habitude de côtoyer certaines personnes tous les jours pendant plusieurs années. Et comme je sais que je coupe très facilement (et sèchement) les ponts avec les autres, et comme je sais que j'ai pas envie que ça arrive avec ces personnes là, ça fait du bien de pouvoir les revoir de temps à autre. Genre (prononcez « jare ») quand je retourne sur Sainté, par exemple.
Fac côté tram / Devant Méliès

Alors j'ai vu Virginie, vendredi, parce que j'arrivais l'avant-veille seulement et qu'elle partait le lendemain alors du coup : pas évident de se croiser. Le temps de se voir au Voltaire, notre bar à glande près de la fac, et de passer quelques heures à discuter de tout et de rien, et des clips à la con en fond sonore et visuel et parler de nous et des autres, ce genre de choses. De Nuggets City, de mes écrits, de son mémoire. De films, de bouquins. De mon projet 17h34 qu'elle a dû subir elle-même comme sujet photographié parce qu'il était 17h34 quand on s'est posé.
Et puis Virginie, c'est bizarre, parce que j'ai l'impression qu'on s'est « rapproché » à partir du moment où moi je suis parti de Sainté, en juin dernier. L'impression que c'est une personne à laquelle je tiens et avec qui j'apprécie beaucoup discuter, que ce soit par mail ou devant un verre de Coca Light au Voltaire. De littérature ou d'autre chose. L'impression d'avoir loupé un truc, du coup, de pas avoir su se rapprocher d'elle au(x) moment(s) où je la croisais pourtant régulièrement dans les couloirs de la fac.
Le lendemain, samedi, j'ai retrouvé Nico, en ville, devant le Méliès, pour finalement passer notre aprem là-bas : plus pratique. Le temps de boire un verre au Méliès Café, puis d'aller voir Là nuit nous appartient dans la foulée (pas de chronique pour ce film pourtant sympathique, pour la simple et bonne raison que Léo a déjà écrit une critique qui exprime très bien ce que j'en pense sur Culturopoing), puis retourner au Méliès Café pour manger un morceau, le soir venu.
Nico, c'est un peu l'un de ceux sur lesquels je sais que je peux me reposer si jamais y a besoin. Nico, ça sera le premier que j'appellerais au cas où, et rien à voir (ou si peu) avec le fait que ce soit un numéro gratuit et illimité. Idem pour Elise, d'ailleurs (sauf qu'elle, elle est payante). Sorte de triangle Elise-Nico-Moi sur lequel on pouvait tous mutuellement s'appuyer à l'époque. Triangle éclaté, à présent, puisque que moi à Nuggets City, lui à Sainté et elle à Grenoble, mais triangle quand même. On devrait se retrouver tous les trois cette semaine si tout va bien.
Bref, Nico, disais-je : de quoi discutailler sur son master, sur son Capès qu'il prépare en parallèle (ou bien serait-ce l'inverse ?), sur d'autres que je n'ai pas pu ou ne pourrais pas voir ces jours-ci, sur mes écrits, etc. Du coup : parfois l'impression de répéter des phrases que je disais déjà mot pour mot à Virginie la veille mais quelle importance.
D'ici le 31, date de mon départ : voir Elise et Nico et Laurianne aussi et d'autres peut-être si c'est possible, si on arrive à se croiser.
Dans la semaine : l'habituel marathon familial de ces périodes festives, qui s'annonce cette année anémique. A vérifier.
Bizarre, sinon, de parler à voix haute de personnes dont on sait qu'ils liront ces lignes d'ici quelques heures ou quelques jours ; voilà ce qui arrive quand on n'est pas un habitué du blog introspectif.

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