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Le top 10 6VB: Les plus belles surprises jusqu’à maintenant

Publié le 06 novembre 2010 par Sixverges
Le top 10 6VB: Les plus belles surprises jusqu’à maintenantNous avons maintenant atteint la mi-saison dans la NFL et comme d’habitude dans cette ligue du « n’importe quoi », à peu près rien ne s’est déroulé comme prévu. Certaines surprises sont agréables, d’autres ne le sont pas du tout.
Cette semaine, le top-10 porte son regard sur les belles surprises depuis le début de la saison. Joueurs, entraîneurs, unités ou équipes, tous sont éligibles. Cependant pour ne pas être redondant, je vais me limiter à une surprise par équipe. De toute façon, ce n’est pas le choix qui manque.
10 ) Le renversement de situation des Giants : Voici une équipe qui a terminé la saison 2009 en mangeant 2 solides rinces au pointage combiné de 85-16. Puis, lors des matchs 2 et 3 de cette saison, ils ont encaissé 2 autres varlopes, cette fois au score cumulatif de 67-24. De dire que la tête de coach Coughlin était sur un billot dans la grosse pomme est « l’understatement » du siècle. Depuis? Oh, depuis ce temps-là, ils gagnent, et ils le font avec panache. Suffisamment pour être souvent identifiés comme le meilleur club de la NFC à ce jour. A couteaux tirés avec ses entraîneurs en début de saison, Osi Umenyiora mène la charge pour un front défensif qui reprend des allures de janvier 2008. Umenyiora a 8 des 24 sacks de son équipe, ce qui le place personnellement au 2e rang de la NFL, tandis que son équipe vient au 3e rang (mais les 2 clubs devant eux ont joué un match de plus). Offensivement, Ahmad Bradshaw explose enfin (4e rang au sol) et sans faire de vagues, Eli Manning connaît une bonne saison (8e pour les verges accumulées et 4e pour les passes de TD). En fait, les Giants vont tellement bien présentement qu’ils viennent juste de gagner la Série Mondiale en plus!
9 ) La saison de rêve d’Antonio Gates : Un TE au 3e rang de la NFL pour les verges accumulées, c’est quand la dernière fois que vous avez vu cela? En fait, j’ai beau chercher, mais le mieux que j’ai vu avant est Tony Gonzalez (alors avec KC) qui avait terminé au 7e rang dans cette catégorie en 2004. Sans compter que Gates mène la ligue pour les TD en plus. Tout ça avec une équipe dépourvue de ses meilleurs WR et sans menace au sol. Autrement dit, il fait tout cela malgré que le plan de match adverse est bâti en fonction de l’arrêter lui principalement. Peut être ne devrait-on pas s’en surprendre, Gates est après tout un des meilleurs (sinon le meilleur) TE de l’histoire. Mais il a haussé la barre d’une couple d’autres crans cette année et est facilement en voie de fracasser ses records personnels. On pourrait argumenter que ça n’a pas aidé les Chargers qui connaissent leur habituel début de saison misérable, mais il faut plutôt se demander à quel point San Diego serait enfoncé dans la médiocrité sans la production de leur TE vedette? Actuellement ennuyé par les blessures, il faut souhaiter aux Chargers que Gates saura continuer à produire malgré la douleur comme il l’a fait en première moitié de saison.
8 ) La défensive des Patriots : En début de saison, c’était presque unanime, LA faiblesse majeure en Nouvelle-Angleterre, ce qui faisait des Pats une équipe en reconstruction selon plusieurs, c’était la défensive. Et les 3 premiers matchs de l’année semblaient nous donner raison, la défense des Pats n’impressionnant personne malgré 2 victoires. Mais depuis 4 matchs, ils se sont ressaisis, épinglant des quarts comme Joe Flacco, Philip Rivers et Brett Favre à leur tableau de chasse. Belichick a encore trouvé le moyen de faire beaucoup avec peu et le rendement de sa défensive lui a permis de se débarrasser de Randy Moss, sentant que son équipe pouvait maintenant gagner des matchs sans marquer à profusion. Le résultat est que les Pats trônent encore cette année à leur position habituelle, soit au sommet de la NFL.
7 ) La résurrection de L.T. : Certains vétérans ont de la misère à accepter que c’est fini, que leurs meilleurs jours sont derrière eux et qu’il est temps de passer à autre chose. Cet hiver, LaDainian Tomlinson semblait être dans cette catégorie. Abandonné par les Chargers, avec une production en déclin, plusieurs lui suggéraient de quitter et les opportunités offertes à celui qui fut un des meilleurs RB de l’histoire l’étaient dans un rôle de substitut. Quand Tomlinson a signé avec les Jets, c’était pour complémenter Shonn Greene. Il l’a plutôt supplanté depuis le début de l’année. Ses 544 verges après 7 rencontres permettent de croire qu’il atteindra de nouveau le plateau des 1000 verges après une campagne de seulement 730 l’an dernier. Et n’allez pas croire qu’il ne fait qu’allonger sa carrière que par orgueil personnel. Son désir de remporter un championnat est intact, comme le montre ce discours inspiré de Vince Lombardi prononcé par LT au camp de sa nouvelle équipe. C’est vrai que la O-Line et le style d’attaque des Jets aident Tomlinson dans sa résurrection, mais l’état-major des Chargers doit se mordre les doigts chaque dimanche d’avoir abandonné trop vite sur le futur membre du temple de la renommée.
6 ) Les débuts de Sam Bradford à St Louis : Sans WR digne de ce nom, et ce avant même la série de blessures qui a affecté les Rams à cette position, la patience était de mise avec le premier choix du dernier repêchage. Surtout que son camp d’entraînement ne laissait rien présager d’encouragent. Mais l’ancien Oklahoma Sooners fait très bien depuis son arrivée dans la NFL. Il vient au 11e rang pour les verges accumulées et au 12e pour les TD, mais surtout, il inspire déjà confiance à ses coéquipiers qui ont vécu des années de misère à St Louis récemment. Bradford est d’un calme déconcertant sur le terrain et c’est comme si le jeu de la NFL avait déjà « ralenti » suffisamment pour qu’il prenne les bonnes décisions. De plus, Bradford nous aide à améliorer notre diction, en ayant comme cible les Danny Amendola et Michael Hoomanawanui de ce monde! Le kid va être bon… très bon.
5 ) Facile la vie sans le Gros Ben à Pittsburgh : Lorsque qu’est venu le temps des prédictions dans la très compétitive AFC Nord, la majorité des experts plaçaient les Steelers au 3e rang en raison de l’absence de leur quart-arrière pour les 4 premières rencontres de la saison. Oui la défensive inspirait le respect, mais le manque d’attaque allait évidemment nuire aux Steelers. Ils n’ont effectivement pas eu d’attaque, mais quel spectacle de la part de l’unité défensive. Le steel curtain version 2010 n’a accordé que 50 points au cours de ces 4 matchs, menant les siens à une fiche de 3-1. Maintenant à 5-2, Pittsburgh est non seulement bien positionné pour faire les séries, mais s’ils gardent leur focus à la bonne place plutôt que de se laisser distraire par les quelques drama-queens qui polluent leur vestiaire, ils peuvent devenir la seule équipe vraiment dominante dans la NFL cette saison. Malgré une pression accrue par le manque d’offensive tôt en saison, l’unité défensive du Pittsburgh mène la ligue contre la course et est celle qui a accordé le moins de points dans le football jusqu’à maintenant.
4 ) Le combo Kyle Orton – Brandon Lloyd à Denver : Arrelious Benn, Greg Camarillo et Josh Morgan, tous étaient classés devant Brandon Lloyd dans vos Draft Kit de football de fantaisie cet automne. Et pour cause. Celui qui mène la NFL pour les gains aériens avec 878 verges en 8 matchs (plus de 140 verges d’avance sur son plus proche poursuivant) n’avait jamais connu de saison de plus de 733 verges de gains auparavant. Un parfait inconnu qui débloque à sa 8e saison, est-ce que c’est ça la définition de « éclore sur le tard »? Et que dire de son quart-arrière. Kyle Orton a toujours été reconnu comme un Game Manager plus ou moins compétant qui pouvait gagner des matchs quand le reste de son équipe faisait le travail à sa place. Le voici maintenant au 2e rang de la NFL pour les verges par la passe et à égalité au 6e rang pour les passes de TD. Kyle Orton, une arme offensive légitime, avouez que ça sonne encore drôle. Même les Broncos ne l’avaient pas prévu celle-là, leur acquisition de Brady Quinn et la sélection du Jesusback Tim Tebow au dernier repêchage le montrant bien. Orton et Lloyd, qui avaient joué ensemble à Chicago auparavant, étaient peut être les seuls à croire en eux en début d’année, mais force est d’admettre qu’ils ont fait taire leurs détracteurs.
3 ) L’éclosion d’Arian Foster : La rumeur veut que votre verge Pick l’adore celui-là!!! Au début du camp d’entraînement, le plan des Texans était d’utiliser Steve Slaton (vous vous souvenez de lui?) et la recrue Ben Tate pour porter la roche. Une blessure à la recrue combinée à l’extrême incompétence de Slaton les a forcés à se tourner vers Arian Foster et quelle bonne décision ce fut. Foster, qui avait montré de belles qualités en fin de saison 2009, n’a pas manqué son entrée dans la saison 2010, galopant pour 231 verges et 3 TD contre les Colts dès le match d’ouverture. Le RB des Texans n’a pas ralenti depuis et pointe au 2e rang (derrière Adrian Peterson) pour les verges au sol avec 737. Bon aussi dans le jeu aérien, ses 982 verges « from scrimmage » depuis le début de la saison, le place parmi les meneurs à ce niveau.
2 ) A qui sont les Chiefs ? : Non, pas ceux-là, ceux qui jouent au football à Kansas City et qui semblent soudainement s’être rappelé comment y jouer comme du monde! Après des années de médiocrité, c’est agréable de revoir cette concession fière revenir à la vie. Le revirement s’est opéré dès le premier match de l’année, alors qu’ils ont surpris les Chargers sous une pluie battante du Kansas. Depuis, ils se maintiennent au sommet grâce à une excellente défensive remplie de bons jeunes repêchés ces dernières années et un jeu au sol dominant mené par Jamaal Charles et l’éternel Thomas Jones. Bénéficiant d’un calendrier favorable d’ici la fin de la saison, les Rouges ont toutes les raisons d’espérer un premier championnat de section depuis 2003. Jouant devant un des publics les plus bruyants du football, Kansas City a repris possession de cet avantage du terrain en présentant une excellente fiche de 4-0 à domicile cette saison.
1 ) Josh Freeman et ses Bucs : Eux aussi sont 5-2 et dans leur cas, c’est encore plus surprenant que les Chiefs, ce qui n’est pas peu dire. Bien sûr, ils ont mangé de solides volées contre les 2 équipes de premier plan qu’ils ont affronté, ce qui laisse présager un feu de paille, mais on peut aussi dire qu’ils ont remporté les 4 matchs serrés qu’ils ont disputé, une bien belle qualité. Et c’est ce qui impressionne des Bucs. Cet espèce de swagger, surtout celui du jeune QB Josh Freeman qui est en train de s’imposer à sa 2e année dans le circuit. Les stats sont moyennes dans son cas, mais chaque fois que T Bay a eu besoin d’un gros jeu au 4e quart cette saison, leur QB l’a réalisé. Sa fin de match contre Cincinnati à la semaine 5 est déjà un classique. Accompagné de LaGarette Blount au sol, Mike Williams dans les airs et d’une jeune défensive menée par Aquib Talib, Freeman permet aux partisans des Bucs d’entrevoir des jours meilleurs, et ce, même si la balloune de cette année finit par se dégonfler.
Voilà, ça fait le tour des belles surprises jusqu’à maintenant cette saison. Les plus perspicaces d'entre vous (ou les plus négatifs, c’est selon) auront sûrement pressenti le retour du balancier pour la semaine prochaine, soit la liste des plus grandes déceptions de cette première moitié du calendrier. Je ne pense pas trop vendre le punch en y annonçant d’avance la présence des Vikings et des Cowboys!!
-ARTICLE ÉCRIT PAR JR-

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