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Le Bûcher Des Vanités

Publié le 23 novembre 2010 par Olivier Walmacq

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Genre : Drame

Année : 1990

Durée : 125min

L'histoire : Sherman McCoy est un golden boy, un jeune prodige de la finance, vivant à New York. Tout lui réussit, jusqu'au jour où, accidentellement, sa maîtresse renverse, en voiture, alors qu'il est présent, un jeune Black. Il va dès lors devenir la proie des journalistes en mal de sensations, et sa vie va devenir un véritable calvaire, un enfer...

La critique de ClashDoherty :

Le Bûcher Des Vanités est un film réalisé en 1990 par Brian DePalma, adaptation d'un roman de Tom Wolfe paru en 1987, un authentique best-seller et monument.
Le film est interprété par Tom Hanks, Melanie Griffith, Bruce Willis, Morgan Freeman, F. Murray Abraham, Kirsten Dunst (un de ses tout premiers rôles), Kevin Dunn, Saul Rubinek, Kim Cattrall et Donald Moffat. Ce fut un véritable bide à sa sortie, un des plus imposants bides de la Warner Bros, et c'est, dans l'ensemble, une adaptation moyenne du roman de Wolfe, un roman foisonnant et très long (900 pages en poche). Malgré que les acteurs soient dans l'ensemble excellents ici.

Mais il faut bien dire que cette histoire de descente aux enfers d'un financier de génie sombrant dans un cauchemar éveillé après un fait divers tragique dont il est partiellement responsable est largement plus intéressante en roman qu'en film.
Le scénario de Michael Cristofer est assez moyen, il manque des passages du roman, certains personnages manquent ou sont renommés (le personnage du juge, joué par Morgan Freeman, s'appelle Myron Kovitzky dans le roman, mais Leonard White dans le film ; c'est Alan Arkin qui devait, à la base, le jouer). Dans la filmographie de DePalma, The Bonfire Of The Vanities ne fait pas partie des merdes, loin de là, mais force est de constater que le réalisateur s'est fait assez discret, depuis, avec ce film comptant parmi ses échecs commerciaux.

En résumé, lisez le roman, relisez-le, mais mis à part une fois (histoire de l'avoir vu, en fait), ne cherchez pas spécialement à voir ce film à tout prix.
Il y a bien pire, il y a bien mieux, c'est un film moyen, et qui aurait vraiment pu être grandiose si l'adaptation avait été à la hauteur du chef d'oeuvre de Wolfe (un auteur que j'ai mis du temps à aimer, d'ailleurs). Pas honteux, mais...oui, moyen.

Note : 11/20

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