
Ses travaux sur l'hydropolitique en Afrique australe se fondent sur des recherches empiriques menées au Mozambique, en Afrique du Sud, au Botswana, au Lesotho, au Swaziland, en Namibie, en Zambie, au Zimbabwe, au Mozambique, et au Malawi. Si l'hydropolitique est un concept particulièrement étudié en science politique et en relations internationales, l'approche spatiale convoquée dans cette thèse en font une démarche originale qui vient compléter la vaste littérature sur la question de la gestion de l'eau entre compétitions, rivalités et coordinations entre les acteurs, qu'ils agissent à l'échelle locale, nationale, régionale, voire internationale.
