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Ma Voie, Barbara Hendricks

Publié le 06 décembre 2010 par Kenza
Ma Voie, Barbara HendricksBarbara Hendricks
Ma Voie, Barbara Hendricks« Je suis née dans le sud des Etats-Unis : la ségrégation ne nous permettait pas d’aller dans le mêmes écoles, les mêmes bus, les mêmes restaurants que les Blancs. Mon père était pasteur, ma mère institutrice. Nous n’avions pas beaucoup d’argent. Mes premiers chants furent les negro spirituals, la musique des esclaves. Un jour, un bienfaiteur m’a entendue à la messe. Grâce à lui, j’ai rencontré Miss Tourel, mon professeur de chant. Mon destin a basculé. »
Comment la petite fille aux pieds nus de l’Arkansas issue d’un monde « interdit aux Negroes » a conquis les plus grandes scènes internationales ? Barbara Hendricks raconte son parcours hors du commun : son enfance, son travail avec Karajan, Bernstein, les coulisses de l’opéra, son combat pour les droits de l’Homme, ses rencontres avec Mitterrand, Clinton, Maria Callas, Aung Sung Suu Kyi. A travers ce destin de femme libre, de chanteuse, de militante et de mère, Barbara Hendricks a tracé sa voie.
« Sa voix a retenti dans les salles d’opéra, mais aussi vibré dans la cathédrale de Dubrovnik assiégée. Elle a réconforté les enfants des camps de réfugiés africains, ou ceux des ghettos new-yorkais... Barbara Hendricks est une voix, au double sens du mot. Pour elle, engagement artistique et humanitaire sont étroitement liés. A mille lieues du monde des Castafiore, elle a inventé la cantatrice moderne, conjuguant droit d’ingérence et « Requiem » de Fauré. Elle est tout entière possédée par son art. » L’EXPRESS
Écrire une autobiographie ne m’intéresse pas s’il s’agit de raconter une succession d’opéras, de disques et de concerts, comme pour sculpter mon plus beau profil. Mon ambition me tire plutôt du côté de la philosophie, ou, pour être plus exacte, de ma philosophie, c’est-à-dire de l’ensemble des leçons que j’ai apprises par moi-même, grâce à la vie que j’ai vécue.” B.H.Les Arenes Eds
Contenu du CD "Portrait musical" : 1. Franz Schubert – Ave Maria – 6’21. 2. Robert Schumann – Widmung op. 25 / 1 – 2’17. 3. Ludwig van Beethoven – Swedisches Wiegenlied, Lilla Carl – 2’29. 4. Franz Schubert – Halt ! (extrait de La Belle Meunière D.795) – 1’46. 5. Francis Poulenc – Les Chemins de l’amour – 4’01. 6. Enrique Granados – Gracia mía (extrait de Canciones amatorias) – 2’52. 7. Georg Friedrich Haendel – V’adoro, pupille (air de Giulio Cesare, HWV 17) – 4’14. 8. Go Tell It on the Mountain (Negro-spiritual / John W. Work, Jr.) – 2’28. 9. Don’t Explain (Billie Holiday / Arthur Herzog Jr.) – 4’22
Ma Voie, Barbara Hendricks

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