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Vampires

Publié le 07 décembre 2010 par Olivier Walmacq

Vampires

Genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 1998
durée: 1H40

L'histoire: Jack Crow est un chasseur de vampires. A la demande du cardinal Alba, émissaire au Vatican, Crow et ses hommes partent pour le Nouveau Mexique, avec pour mission de détecter les nids de vampires et de les détruire. Après un nettoyage dans une ferme infestée, Crow et son équipe sont attaqués par le grand maître des vampires, Valek.

La critique:

Vous aimez les films bourrins qui ne cherchent pas midi à 14 heures? Alors, "Vampires" de John Carpenter est fait pour vous!  Du gros film d'action avec des mecs!
Avec "Vampires", on sent que Carpenter se fait plaisir... Il offre une sorte de western moderne et fantastique. A l'image de son héros, Jack Crow, un tueur de vampires qui a vu ses parents se faire décimer par ses créatures quand il était enfant.

Il s'agit d'un héros burné qui n'est pas sans rappeler les personnages de western spaghatti à la Sergio Leone. Par exemple, Jack Crow n'hésite pas à casser la figure à un prêtre !
Ce dernier est interprété avec brio par James Woods, qui semble beaucoup s'amuser dans ce film nerveux et rythmé. On retrouve aussi Daniel Baldwin, un acteur has-been, mais qui tire son épingle du jeu. Une fois de plus, la nana de service n'est là que pour se faire baffer et insulter.
Le propos du film est pour le moins macho. Ce n'est pas le meilleur cru de John Carpenter. Mais certaines scènes sont d'une redoutable efficacité.
La fin est surprenante et réussie. Malheureusement, deux suites seront réalisées et John Carpenter ne sera plus de la partie.

Note: 13.5/20

La critique de Borat

Alors que The Ward devrait sortir tôt ou tard chez nous et que Darkchylde avance à grands pas (Weta a fait des tests prodigieux); John Carpenter refait parler de lui en France avec la sortie du Blu Ray de Vampires, sortit en 1998. Un film qui aura eu un certain succès à sa sortie.
On y retrouve James Woods, Daniel Baldwin (le moins connu de la famille), Sheryl Lee (la fameuse Laura Palmer de la série Twin Peaks), Thomas Ian Griffith, Maximilian Schell, Tim Guinee, Gregory Sierra et Mark Boone Jr. Il s'agit d'une adaptation d'un roman de John Steakley et connaîtra 2 suites naveteuses (comme Une nuit en enfer, sur le même thème du vampirisme).

On suit donc les chasseurs de vampires menés par Jack Crow, un mec envoyé par le Vatican et dont le père fut mordu par un vampire, tuant ainsi sa femme, avant que le fils n'abrège ses souffrances. Après avoir tué les vampires d'une maison au Nouveau Mexique, une bonne partie de la bande se fait exterminer par un maître vampire, Varek.
A part Baldwin et Woods, tout le monde se fait massacrer. Accompagné d'une prostituée mordue par Varek, nos 2 larrons vont devoir compter sur l'aide d'un prêtre, envoyé par un cardinal.

Grâce à la fille, ils vont pouvoir savoir où se trouve la cachette de Varek. Woods et sa bande vont affronter le plus de vampires possibles et surtout battre Varek.
Pour cela, Carpenter a la bonne idée de faire un contraste nuit/jour montrant la suprématie, puis la décadence des vampires.
Autant dire que le final est totalement explosif, avec défonçage de vampires en règle. Vampires est donc un vrai film d'action bourrin au possible.
On prend vraiment son pied devant ce cru de Carpenter, comme avec Jack Burton. C'est également un western moderne, avec des décors de l'Ouest magnifiques. 

De plus, les acteurs semblent vraiment s'amuser, à commencer par James Woods. Vêtu de cuir et lunettes noires, l'acteur bousille du vampires par paquets de 12 et sort des punchlines mémorables. Outre celle ci particulièrement jouissive "Je voudrais savoir une chose: au bout de 600 ans, ta quéquette fonctionne toujours aussi bien?", il faut le voir sermonner le prêtre, en lui disant qu'il doit lui donner la permission pour fumer, pisser ou téléphoner!
La musique purement rock'n roll est tout simplément géniale. C'est pour l'instant, le dernier grand film de Big John, Ghosts of Mars étant vraiment une daube de première.

Un western bourrin, jouissif et drôlatique, où James Woods est redoutable.

Note: 17/20


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