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Rebecca Miller - Les vies privées de Pippa Lee

Par Clarac
Rebecca Miller - Les vies privées de Pippa LeeÉditeur : Points - Date de parution : 25/11/2010 - 305 pages
Pippa, une femme sans histoire agée de cinquante ans, et son mari Herb, un célèbre éditeur de trente ans son aîné, s’installent dans une résidence de luxe pour retraités. Leurs amis ont du mal à comprendre ce choix. Pippa rencontre son voisinage où elle fait figure de jeunette. Peu après leur arrivée, Pippa est prise de somnambulisme. La voilà qui se lève la nuit pour faire des choses insensées. C’est l’occasion pour elle de faire un point sur sa vie… et quelle vie ! La surface propre et lisse se fissure et éclate. C’est une autre Pippa, bien loin du cliché conforme, qui apparaît...Il s’est passé quelque chose d’inattendu avec ce livre. Au début, je n’étais pas emballée. J’ai eu l’impression d’avoir à faire à un personnage de feuilleton ou de série américaine. La résidence, les voisins, Pippa qui prépare les repas …. Une écriture trop délayée à mon goût allant jusqu’à donner la composition des menus. J’avoue avoir failli abandonner ma lecture !
Sauf qu’il y a eu le déclic lorsque Pippa remonte le cours de sa vie. Et là, un vrai tourbillon, j’ai tourné les pages avec enthousiasme ! Car pour devenir une femme attentionnée, quasi-parfaite, Pippa a mis en sourdine son passé. A entasser les souvenirs, le volcan s’est réveillé. Et tout surgit : une mère shootée aux amphétamines, desrelations mère-fille houleuses, difficiles qui se transmettent d’une génération à l’autre. Et Pippa qui a tenté de briser ce cercle avec sa fille. Evidemment, je ne raconte pas tout sinon il n'y a plus d'intérêt...
C’est vif ! L’écriture se fait plus concise comme pour mieux frapper le lecteur. On est surpris de découvrir Pippa sous un autre jour. Et, bonus, jusqu’à la dernière page, les rebondissements surgissent. Une lecture qui s’est révélée finalement agréable et juteuse même s’il m’a manqué ce petit plus au niveau de l’écriture.Les avis de Cathulu et d'Antigone qui ont aimé. Pour l’Or des chambres, c’est un abandon.

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