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Open d’Australie : L’arthirte par répartition

Publié le 27 janvier 2011 par Levestiaire @levestiaire_net

Open d’Australie : L’arthirte par répartition

Pour chasser Nadal, les trois autres meilleurs joueurs du monde ont une nouvelle arme : les ischio-jambiers de Nadal. Ils n’ont jamais été aussi forts.

Sans ses blessures, il deviendrait le meilleur joueur de tous les temps. Donc il s’appelerait Federer. Mais, il, n’a que 24 ans, plus de complémentaire santé depuis 2 ans et une carrière foutue depuis autant. Les ischios sont quelque chose de fragile quand ils doivent aussi servir de rotule, de tendon rotulien, de voûte plantaire et d’adducteur. Trois jeux contre Ferrer ne paraissent pas si destructeurs mais Roland, Wimbledon et l’US Open en un an valent bien un arrêt de travail pour surmenage. Les autres peuvent le remercier, le niveau a été réhaussé et  Berdych et Soderling ont pu éviter la bonne table. Le tennis deviendra chiant bien assez vite comme ça.

La Rod déambu Laver Arena

Ca tombe bien pour Murray, ça lui évitera peut-être de pleurer à chaudes larmes en marmonnant de l’Espagnol. L’an dernier lui aussi s’était pris pour Ferrer, en demi-finale, mais ça n’avait pas suffi à convaincre maman que son grand garçon était prêt à être dépucelé. Maman est dure en affaire, elle a donc obligé son roux fils à passer le test VIH, c’est cette année. Un sous-Nadal en demie et un maître du monde en finale, c’est le moment de devenir un grand garçon et ce n’est pas parce qu’il n’avait perdu aucun set jusqu’à Dolgopolov qu’il faut décrocher ses posters de Tim Henman. Restent Federer et Djokovic. Donc Djokovic. Désormais c’est une excuse valable.

Pendant ce temps-là, il y avait du Français en deuxième semaine, dans le tableau de doubles. C’est le retour du tennis.


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