Magazine Cinéma

Le jour où Marc Lavoine est devenu un type cool

Par Lafillesurlepont

Tony Gatlif est magique,  hier soir, Marc Lavoine est devenu supportable.  Oui, oui le susureur Marc Lavoine, le BG des femmes de 40ans en qui dorment encore la petite midinette qu’on essaye toutes, tant bien que mal, de tuer… Hier soir, c’était la première de « Liberté »,  un titre plus que tentant… Alors to go or not to go ? Même si la tête d’affiche est Marc Lavoine, tant pis, le réalisateur, lui c’est Tony Gatlif.  Celui qui fait voyager, rêver, pleurer, danser et sourire …  Le magicien qui rend les gens qu’on cache, dont on en veut pas entendre parler, beau. Le Film ?  C’est une claque, une claque certes un peu facile vu le sujet ; une claque un peu classique : les méchants allemands, les salops de collabos et les gentils résistants.  Non, c’est une claque parce que cette année, c’est la commémoration du « samudaripen » (« tout tuer » en langue romani) … Qui le sait !?  Et d’ailleurs, Who cares ? Personne, pas même moi. Il y avait bien une vague phrase à ce sujet dans un de mes livres d’histoire au lycée, une petite phrase juste pour dire qu’on n’oublie pas de signaler que 250 000 personnes sont mortes : « ah et, en fait, il y a aussi des tsiganes qui ont était enfermés ».  Le jour où Marc Lavoine est devenu un type coolDonc, courrez voir Liberté, le film est un peu scolaire dès qu’il s’agit du contexte historique, mais, comme toujours, Tony Gatlif filme la liberté comme personne. Vous trouverez : une grande bouffée d’air frais, un savoureux mélange de couleurs, de musiques, des courses folles, des forets, des roulottes, quelques rires, et puis … Marc Lavoine transformé en « type cool ».

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Lafillesurlepont 34 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte